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LE GINSENG DIMIN FATIGUE PDT TTT CANCER

Ven 6 Juil 2012 - 10:01 par Admin.Jen

"http://www.lanutrition.fr/les..."

"Le ginseng en médecine traditionnelle chinoise,est vu comme une plante énergisante et revitalisante"
Or des chercheurs ont montre que".... Voir lien ci dessus .
MERCI. "Guérir .Org". http://www.guerir.org. Smile Smile Razz Razz

Commentaires: 3

www.seinsermentsolidaire.com

les TESTS GENETIQUES SERVENT ILS ....

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annonce les TESTS GENETIQUES SERVENT ILS ....

Message par Admin.Jen le Sam 18 Jan 2014 - 12:02

lien http://www.viva.presse.fr/quoi-servent-les-tests-genetiques-168721

"

A quoi servent les tests génétiques ?

La médecine prédictive se développe rapidement, et de plus en plus de tests génétiques sont proposés. S’ils peuvent être utiles pour anticiper certaines maladies graves, la prudence s’impose toutefois pour ceux qui sont en vente libre sur internet.

Par
Brigitte 
Bègue


[03-01-2014]


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Peut-on tout prédire ?
Dans le monde, un millier de personnes ont déjà fait séquencer leur génome, afin de savoir quelles maladies les attendaient et tenter de déjouer le sort. Mais la génétique est loin de tout prévoir.« On peut dépister la plupart des maladies rares liées à la défaillance d’un seul gène, comme la myopathie, le cancer du sein, ou encore la trisomie 21, indique Emmanuelle Prada-Bordenave, directrice de l’Agence de la biomédecine. Il y a environ 1 200 maladies pour lesquelles des tests sont disponibles en France, mais 6 000 affections auraient une cause génétique. » Sauf que décoder notre Adn n’est pas une assurance santé. Quelques mutations génétiques permettent de prédire à coup sûr – ou presque – une maladie, pour le reste, et notamment la mise en évidence de maladies multifactorielles (hypertension, diabète, obésité, etc.), c’est plus complexe. Car l’homme ne se résume pas à ses gènes.« Tout n’est pas génétique. Plus la recher­che avance, plus on s’aperçoit qu’il y a des anomalies géné­tiques qui n’entraînent pas de maladies ; a contrario, des gens sont malades alors qu’ils ont un génome indemne, explique Emmanuelle Prada-Bordenave. La génétique permet d’améliorer nos connaissances, mais la santé est faite d’interactions entre les gènes et l’environnement, c’est l’épigénétique. Des jumeaux dans des contextes différents ne déclarent pas les mêmes mutations. La façon dont on vit cause aussi des maladies. »
Quels sont les cancers héréditaires ?
Environ 5 % des cancers sont liés à une anomalie génétique héréditaire. Selon le Pr Dominique Stoppa-Lyonnet, chef du service de génétique oncologique de l’institut Curie à Paris,« cela concerne des cancers fréquents comme celui du sein et du côlon, pour lesquels des gènes majeurs ont été identifiés. C’est plus compliqué pour ceux du poumon ou de la prostate, pour lesquels on a des gènes de susceptibilité mais sans impact majeur ». Pour le cancer du côlon, le responsable est le syndrome de Lynch, une affection génétique qui touche 3 % de la population, qui induit aussi un risque de cancer de l’endomètre chez les femmes. En cas de test positif, un suivi par endoscopie colo-rectale est recommandé dès l’âge de vingt ans, ainsi qu’une échographie endovaginale pour les femmes. La forme familiale du cancer du sein est due, elle, à une mutation des gènes Brca 1 ou 2, qui expose aussi au cancer des ovaires. En présence de cette mutation, une surveillance est proposée, associant mammographie et Irm tous les ans. En France, seules 5 % des femmes choisissent l’ablation préventive des seins, contre 40 % des Américaines. Quant à celle des ovaires, pour les femmes jeunes et sans enfants, la décision est encore plus difficile à prendre.
A qui s’adresser ?
Les tests génétiques, en France, se font exclusivement sur prescription médicale dans des centres agréés. Il en existe dans plusieurs spécialités (neurogénétique, ophtalmogénétique, etc.), mais c’est en oncogénétique qu’il y en a le plus, une centaine environ. L’annonce en mai 2013 par l’actrice américaine Angelina Jolie de sa double mastectomie pour éviter un cancer du sein d’origine génétique, dont est décédée sa mère, a fait exploser les demandes de consultations : « Entre mi-mai et septembre, elles ont doublé », note le Pr Stoppa-Lyonnet. 
Mais toutes les demandes n’aboutissent pas.« On ne fait pas un test comme ça pour s’amuser, souligne Emmanuelle Prada-Bordenave. Il faut un contexte particulier. » Autrement dit par le Pr Stoppa-Lyonnet,« soit la personne a au moins, dans son histoire familiale, deux ou trois cas de cancers, pas forcément les mêmes, dans la même branche parentale, soit la femme a eu un cancer du sein jeune, avant trente-six ans ». Les résultats sont remis par un médecin au bout de plusieurs mois.« C’est long, car il faut identifier la mutation parmi d’autres, explique Emmanuelle Prada-Bordenave. Mais plus on avance, plus les tests sont ciblés, et le séquençage très haut débit va nous permettre d’aller vite. » Dans chaque centre, une prise en charge des patients et de leur entourage est mise en place, car l’annonce d’une anomalie génétique peut nécessiter un soutien psychologique. Il arrive d’ailleurs que certains patients ne viennent jamais chercher leur résultat.
Faut-il prévenir les proches ?
Depuis juin 2013, un décret oblige les personnes porteuses d’une anomalie génétique, quelle qu’elle soit, à en informer leurs proches, afin que ces derniers puissent bénéficier d’une prévention, d’un accompagnement ou de soins précoces. A défaut, le médecin peut le faire en respectant le secret médical.« On a parfois du mal à faire comprendre au patient que la démarche peut être utile à sa famille, certains disent “ J’ai déjà eu mon cancer, maintenant, c’est fini ”, d’autres sont dans l’évitement ou ne pensent pas à leur histoire familiale », signale Dominique Stoppa-Lyonnet. Qui ajoute : « En France, environ 30 000 femmes de 20 à 60 ans sont porteuses d’une mutation Brca, mais moins de 15 000 sont diagnostiquées. » Pour l’oncogénéticienne, les médecins ont leur part de responsabilité : « Certains ne sont pas bien informés sur la possibilité de proposer un test ou pensent que c’est délétère et disent “ à quoi bon inquiéter les patients”. On a encore beaucoup de travail à faire sur le plan de l’information. » Faute d’être connu, le test de prédisposition génétique pour le cancer du côlon est quatre fois moins pratiqué que celui pour le cancer du sein.
Est-ce toujours utile de savoir ?
Tous les jours, des gènes impliqués dans des maladies graves sont découverts, sans pour autant que ces découvertes aboutissent à la mise au point de thérapies efficaces.« Ce n’est jamais obligatoire de faire un test génétique mais on peut avoir envie de savoir », affirme Emmanuelle Prada-Bordenave. C’est le cas notamment pour la chorée de Huntington, où un test positif signifie que la personne est sûre de développer la maladie vers quarante ans et que, faute de traitement existant, elle va décéder une dizaine d’années plus tard.« Les gens veulent savoir quand même, car ils se demandent s’ils vont être malades et s’ils vont transmettre la maladie à leur descendance, cela permet d’organiser sa vie, de prévoir un diagnostic préimplantatoire pour les femmes en âge de procréer », dit Emmanuelle Prada-Bordenave. 
Les tests vendus sur Internet 
sont-ils fiables ? 
Dominique Stoppa-Lyonnet est formelle : « Ils n’ont aucun intérêt. Ce sont des tests de susceptibilité qui peuvent révéler un terrain favorable à telle ou telle maladie mais n’ont rien à voir avec des tests de prédisposition génétique, qui établissent avec une quasi-certitude, quand ils sont positifs, que la personne développera la maladie. » Résultat : on peut s’inquiéter pour une maladie que l’on n’aura jamais ou se sentir protégé à tort. Pour le généticien Arnold Munnich, ce n’est pas de la médecine prédictive mais « malédictive ».« Les risques sont calculés sur une large population et rapportés à un individu sans tenir compte de son hygiène de vie et de son environnement. C’est dangereux, car cela peut éloigner de la prévention, pointe Emmanuelle Prada-Bordenave. Si on vous dit que vous n’avez pas le gène du diabète et que vous mangez des gâteaux toute la journée, à coup sûr, vous allez devenir diabétique. » Pour autant, les tests en kits vendus sur Internet connaissent un succès croissant, surtout aux Etats-Unis. Pour quelques gouttes de salive et entre 100 et 300 dollars, un des plus importants sites commerciaux, la société 23andMe, vous enverra votre profil génétique. Vous saurez à laquelle des 162 pathologies qu’elle a répertoriées vous êtes exposé.« Attention, prévient Emmanuelle Prada-Bordenave, les tests sur Internet visent les maladies les plus fréquentes, c’est une manière de faire de l’argent facile. » Fin novembre, la Food and Drug Administration, l’autorité de santé américaine, a interdit à 23andMe de vendre des tests Adn à réaliser chez soi au motif qu’ils n’ont pas d’autorisation de mise sur le marché, qu’ils exposent les clients à des faux positifs ou des faux négatifs, et qu’ils les laissent seuls face à des résultats aussi illisibles qu’anxiogènes.
 
Interview
« C’était une question de vie ou de mort »
Martine Carret a été atteinte d’un cancer du sein d’origine génétique. En juillet dernier, elle s’est fait retirer les ovaires.
Pourquoi avez-vous décidé de vous faire enlever les ovaires ? 
Après mon cancer du sein, j’avais 60 % de risques de développer un cancer des ovaires qui 
ne se dépiste pas et se soigne difficilement. Deux femmes de ma famille en sont décédées jeunes. Je me demandais quand ça allait me tomber dessus, c’est pour ça que j’ai choisi de me prémunir de ce risque. C’est une chance de pouvoir le faire. Pour moi, c’était une question de vie ou 
de mort. J’ai un peu joué avec le feu en reculant la date de l’opération, car ça m’embêtait 
de repasser sur le billard, mais sinon je n’ai pas réfléchi. Maintenant, je peux vivre ma vie.
Que pensez-vous de l’annonce d’Angelina Jolie sur sa mastectomie ? 
Elle a permis d’alerter les femmes à risques. On ne pouvait pas espérer mieux : qu’un 
sex-symbol devienne l’égérie de la mutation Brca, c’est incroyable ! Ça va faire bouger les choses, les femmes qui ont de nombreux cas de cancers dans leur famille vont s’interroger. Angelina Jolie a rendu possible une parole très confidentielle jusque-là. A moins d’être pris en charge dans un centre anticancer, il était difficile d’être informé 
sur les tests génétiques. Moi, il a fallu que j’aie cette maladie pour le savoir, alors que ma mère, ma grand-mère, ma grand-tante et la cousine de ma mère sont mortes d’un cancer du sein. C’est scandaleux.
 
Les différents tests et leurs applications
Préimplantatoire
Dans le cadre d’une fécondation in vitro, on extrait une cellule d’un embryon pour savoir s’il est atteint d’une anomalie génétique avant de l’implanter dans l’utérus de la mère.
Prénatal 
Se pratique au cours de la grossesse pour voir si le fœtus est porteur d’une maladie. Le Comité national d’éthique a autorisé le dépistage de la trisomie 21 par séquençage du génome du bébé : une prise de sang chez la future maman suffit.
Néonatal 
Réalisé chez tous les nouveau-nés à partir de quelques gouttes de sang prélevées sur le talon pour détecter certaines maladies : hypothyroïdie congénitale, mucoviscidose, hyperplasie congénitale des surrénales, etc.
Présymptomatique
Proposé en cas de maladie génétique connue dans la famille. S’il est positif, le risque d’avoir la maladie est proche de 100 %. Il sert également à confirmer l’origine génétique d’une maladie.
De prédisposition 
Permet de rechercher, grâce à une prise de sang, la prédisposition à certaines maladies héréditaires liées à une mutation génétique, comme le cancer du sein et des ovaires.
De susceptibilité
Détermine si une personne a un terrain favorable à une maladie particulière courante : diabète, maladies cardio-vasculaires, cancer, Parkinson, etc. Vendus sur Internet par des sites exclusivement commerciaux.
De paternité 
Utilisé pour vérifier une filiation. En France, ils ne sont pas légaux en dehors d’une procédure judiciaire, mais on en trouve facilement sur Internet.

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;Il n'y a personne qui soit née sous une mauvaise étoile,il n'y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel; .Sa Sainteté le Dalaï Lama
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