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LE GINSENG DIMIN FATIGUE PDT TTT CANCER

Ven 6 Juil 2012 - 10:01 par Admin.Jen

"http://www.lanutrition.fr/les..."

"Le ginseng en médecine traditionnelle chinoise,est vu comme une plante énergisante et revitalisante"
Or des chercheurs ont montre que".... Voir lien ci dessus .
MERCI. "Guérir .Org". http://www.guerir.org. Smile Smile Razz Razz

Commentaires: 3

www.seinsermentsolidaire.com

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Message par Admin.Jen le Jeu 15 Mai 2014 - 11:33

Cancer du sein : résultats prometteurs pour un traitement expérimental du laboratoire Pfizer

Le HuffPost/AFP  






CANCER - Un traitement expérimental du laboratoire américain Pfizer retarde la progression d'un cancer avancé du sein, indiquent les résultats encourageants d'un essai clinique publiés ce week-end aux Etats-Unis.
Ce nouvel agent, appelé palbociclib, administré en combinaison avec un autre anti-cancéreux déjà sur le marché, le Femara (létrozole), a permis d'arrêter la progression de la tumeur pendant vingt mois en moyenne, contre dix mois dans le groupe témoin de patients seulement traités avec le Femara, montre cet essai clinique de phase 2 présenté dimanche 6 avril à la conférence de l'American Association for Cancer Research réunie à San Diego. Au total, 165 malades ont participé à cette étude.
"Ces données démontrent le potentiel du palbociclib de représenter une avancée majeure dans le traitement des femmes atteintes de ce type de cancer agressif", a souligné dans un communiqué le Dr Mace Rothenberg, responsable de la recherche clinique chez Pfizer. Il s'agit de cancers dont la croissance est stimulée par les hormones féminines (œstrogènes et progestérones). Ce nouveau traitement cible certaines protéines de l'organisme, appelées CDK 4 et 6, et pourrait aider 80% des femmes souffrant d'un cancer du sein hormonosensible, selon les chercheurs.
Proposé par Cofidis
Les préjugés sont absurdes !
C’est pourquoi chez Cofidis, nous avons décidé de les combattre. Aujourd’hui, nous faisons même le pari d’en rire avec vous. Parce que nous pensons que le meilleur moyen de dépasser les préjugés, c'est encore de s'en moquer.

Une procédure accélérée pour obtenir la mise sur le marché
Ces protéines (cyclin-dependant kinases) contribuent à la division des cellules cancéreuses et dopent la croissance de la tumeur. Le gain général de survie a été de 4,2 mois (12%) à 37,5 mois chez les malades traités avec le palbociclib, contre 33,3 mois dans le groupe témoin. Cette différence n'est pas jugée statistiquement significative. Mais, selon Pfizer, c'est encore trop tôt dans la période de suivi pour obtenir des chiffres reflétant pleinement les effets de ce traitement sur l'espérance de vie.
Pfizer espère, sur la base des résultats de cet essai clinique, obtenir le feu vert de l'Agence américaine des médicaments (Food and Drug Administration, FDA) pour la mise sur le marché de ce traitement et ce, selon une procédure accélérée. Le palbociclib fait l'objet de recherche pour traiter d'autres cancers avancés comme le sarcome, un cancer des tissus conjonctifs. Si la FDA approuve ce nouvel anti-cancéreux, les ventes pourraient atteindre 3,11 milliards par an d'ici 2020, selon des estimations citées dans les médias américains.


Dernière édition par Admin.Jen le Lun 19 Mai 2014 - 18:46, édité 2 fois

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Message par Admin.Jen le Lun 19 Mai 2014 - 18:43

HAS l'a dit alors.....
"
"Cancer du sein : une nouvelle politique de dépistage
édité le 19 mai 2014, mis à jour le 19 mai 2014 par Oriane Dioux / 
L'âge est le premier facteur de risque de cancer du sein, mais il n'est pas le seul. La Haute Autorité de Santé (HAS) a identifié sept autres facteurs nécessitant un dépistage spécifique, en dehors du dépistage organisé proposé aux femmes entre 50 et 74 ans.

 



Le cancer du sein est le plus fréquent et le plus meurtrier chez la femme. En France, une femme sur huit sera confrontée au cancer du sein au cours de sa vie. Lorsqu'il est détecté à un stade précoce il peut être guéri dans 90 % des cas et soigné par des traitements moins agressifs. C'est pourquoi le dépistage organisé invite les femmes de 50 à 74 ans à se rendre tous les deux ans chez un radiologue agréé pour une mammographie prise en charge à 100% par l'Assurance maladie. Après 50 ans, l'âge est en effet le premier facteur de risque : 50% des cancers du sein sont diagnostiqués entre 50 et 69 ans et 28% le sont après 69 ans.
Cependant, l'âge n'est pas le seul facteur de risque. D'autres peuvent justifier un dépistage spécifique, mais jusqu'ici aucune liste n'avait été établie. La Haute Autorité de Santé (HAS) s'est penchée sur la question. Parmi les 69 facteurs de risque recensés par la littérature scientifique, elle en a retenu sept, associés à une augmentation du risque de survenue du cancer du sein ou à des caractéristiques de mauvais pronostic, comme une évolution rapide de la tumeur, par exemple. Pour les femmes présentant ces facteurs, un dépistage spécifique, autre que le dépistage organisé est nécessaire.
Cancer du sein : quels sont les autres facteurs de risque ?
Ces sept facteurs de risques sont un :

  • antécédent personnel de cancer du sein ou de carcinome canalaire in situ ;
  • antécédent d'irradiation thoracique, c'est à dire de traitement par irradiation médicale à haute dose de la région du thorax pour la maladie de Hodgkin ;
  • antécédent familial de cancer du sein et absence d'identification d'une mutation BRCA1 ou 2. Après analyse de l'arbre généalogique et de l'histoire familiale, le médecin détermine un niveau de risque de développer un cancer du sein ;
  • antécédent personnel d'hyperplasie canalaire et lobulaire atypique, ou de carcinome lobulaire in situ. L'hyperplasie étant une hausse anormale du nombre de cellules dans un tissu. Dans le cas de l'hyperplasie du sein, les cellules qui tapissent les canaux et les lobules du sein prolifèrent. Dans le cas d'un carcinome lobulaire in situ, des cellules anormales s'accumulent dans les lobules du sein, mais elles ne se propagent pas hors des lobules jusque dans le tissu mammaire voisin.

Les facteurs de risques liés au mode vie comme l'alimentation, le tabagisme et le port de prothèses en silicones, n'ont pas été retenus. La HAS indique qu'après étude, ces facteurs ne sont pas associés à la survenue de cancer de sein. De même, pour la taille des seins, la densité mammaire élevée après la ménopause, le port de soutien-gorges ou l'usage de déodorants, il n'existe pas de preuve robuste du lien entre ces facteurs et la survenue de cancer du sein, selon la HAS.  
La situation particulière des femmes qui ont une mutation des gènes BRCA 1 ou 2 (risque très élevé) n'a pas été évaluée dans les recommandations de la HAS.
Quelles stratégies de dépistage du cancer du sein adopter ?
Pour chacun de ces facteurs, la HAS a dressé une stratégie de dépistage spécifique qui définit l'âge de début du dépistage, les examens à mettre en œuvre et leur fréquence ainsi que la durée du suivi.
Pour les femmes présentant un antécédent personnel de cancer du sein, un examen clinique doit être réalisé tous les 6 mois pendant les 2 ans qui suivent la fin du traitement puis tous les ans. Une mammographie annuelle unilatérale ou bilatérale doit aussi être effectuée, éventuellement suivie d'une échographie. Ce suivi est recommandé sans limite de durée.
En cas d'antécédent de radiothérapie thoracique, il est recommandé d'effectuer un examen clinique et une IRM tous les ans, 8 ans après la fin de l'irradiation au plus tôt à 20 ans pour l'examen clinique et à 30 ans pour l'IRM). Et, en complément, la réalisation d'une mammographie annuelle et une éventuelle échographie sont recommandées. Ce suivi est recommandé sans limite de durée.
En cas d'antécédent d'hyperplasie canalaire ou lobulaire atypique ou de carcinome lobulaire in situ, la réalisation d'une mammographie annuelle pendant 10 ans, en association éventuelle avec une échographie mammaire en fonction du résultat de la mammographie, est recommandée. Si, au terme de cette période de 10 ans, la femme a 50 ans ou plus, elle est incitée à participer au programme national de dépistage organisé. 
Si, au bout de 10 ans, la femme a moins de 50 ans, une mammographie en association éventuelle avec une échographie mammaire lui sera proposée tous les 2 ans jusqu'à l'âge de 50 ans, âge auquel elle intégrera le programme de dépistage national.
Pour les femmes présentant un antécédent familial de cancer du sein, si l'oncogénéticien a évalué un risque très élevé, il est recommandé que soit proposée une surveillance clinique tous les 6 mois à partir de 20 ans et tous les ans dès l'âge de 30 ans, par imagerie mammaire. Pour les femmes dont les antécédents familiaux la placent dans le groupe des femmes à risque élevé, une surveillance radiologique doit être démarrée à un âge fixé en fonction de celui auquel sa parente a été diagnostiquée. La surveillance doit démarrer 5 ans avant l'âge de ce diagnostic. Les modalités de surveillance doivent être modulées en fonction de l'âge de la patiente. 
Comment se prémunir de certains facteurs de risque ?
En dehors des facteurs liés à l'âge et à l'histoire familiale, il est possible de prévenir le cancer du sein en adoptant une alimentation équilibrée et une activité physique régulière. L'allaitement (de plus d'1 an cumulé pour tous les enfants) ainsi qu'un premier accouchement avant 30 ans peuvent aussi être protecteurs.

 cheers

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Message par Admin.Jen le Mar 5 Aoû 2014 - 10:54

http://www.fondation-arc.org/Actualites/l-immunosignature-une-nouvelle-approche-pour-le-diagnostic-des-cancers.html"

L’immunosignature : une nouvelle approche pour le diagnostic des cancers ?
Afin de s’affranchir de la recherche de biomarqueurs dans le diagnostic précoce des cancers, une équipe américaine a apporté la preuve de principe que l’immunosignature permet de distinguer précisément différents types de tumeurs.

L’amélioration de la prise en charge des cancers passe bien souvent par une détection plus précoce de la maladie. Dans ce but, de nombreuses études visent à identifier des biomarqueurs moléculaires, idéalement décelables dans la circulation sanguine, ou du moins grâce à un examen peu invasif. Il s’agit, par exemple, de protéines produites en grande quantité par la tumeur, ou encore d’ADN tumoral circulant dans le sang et comportant une mutation connue. La détection de ces biomarqueurs peut poser des problèmes techniques car ils sont présents généralement en très faible quantité. Par ailleurs le fait de déceler le biomarqueur X chez un patient sous-entend qu’on l’a recherché…, c’est à dire que la maladie en question était suspectée. Des chercheurs du Biodesign Institute, un centre d’innovation en médecine de l’Université d’Arizona (Etats-Unis), ont voulu aborder le diagnostic de manière différente : la question n’est plus « est-ce la maladie X ? » mais « quelle est la maladie ? ».
Et c’est le système immunitaire qui répond à la question : lui qui scrute en permanence notre organisme et gère l’élimination des malveillants, notamment grâce à la production d’anticorps.  Si une infection ou une tumeur survient, le système s’adapte et les anticorps qui permettent de la reconnaitre et de la détruire sont produits en plus grande quantité. Ainsi, à chaque instant notre sang comporte un nombre considérable d’anticorps différents. Comment traduire cette variété en termes d’information diagnostique ? La réponse est dans la micro-puce : une petite plaque de verre sur laquelle sont déposés 10 000 peptides différents, synthétisés en laboratoire, qui vont servir d’appât pour pêcher les anticorps du sang circulant. En effet les peptides, petits fragments de protéine, sont des structures naturellement reconnues par les anticorps. Lorsqu’une goutte de sang est déposée sur la micro-puce, les anticorps qu’elle contient vont potentiellement trouver peptide à leur pied et rester ainsi immobilisés sur la micro-puce. Une réaction chimique permet ensuite d’ « allumer » les points sur lesquels un anticorps s’est fixé, générant ainsi une image de 10 000 « pixels » allumés ou éteints, lue par un système informatisé. Cette image est un portrait du système immunitaire, suffisamment précis pour que des différences significatives apparaissent entre des systèmes immunitaires confrontés à des tumeurs différentes.
Pour mettre au point cet outil diagnostic, les chercheurs ont exposé les micro-puces à des séries de patients en renseignant leur pathologie, générant ainsi un portrait « type » pour chaque cancer ou type de cancer. Ils ont ensuite tenté de poser un diagnostic pour d’autres patients : dans plus de 95 % des cas, en moyenne, le système a permis de retrouver le bon diagnostic pour les patients. La méthode devrait bientôt gagner encore en nuances grâce à des micro-puces de 100 000 points. Elle présente aussi l’avantage de n’avoir besoin que d’un échantillon minime de sang, qui peut éventuellement être séché sur une feuille de buvard : avantage précieux qui permet d’envisager des diagnostics précoces dans certaines zones reculées du monde.
Source :Stafford, P. et al ; Immunosignature system for diagnosis of cancer; PNAS; publié en ligne le 14 juillet 2014

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annonce LE BAROMETRE DE CURIE...

Message par Admin.Jen le Dim 14 Sep 2014 - 10:37

"http://www.cancercontribution.fr/actus/edito31/itemid-7"

EDITORIAL N°31 - LE BAROMÈTRE DE CURIE… AUX PETITS OIGNONS
SAMEDI, 13 SEPTEMBRE 2014 09:28
 
Non, je ne me suis pas reconverti en critique culinaire de spécialités asiatiques. Mais, l’Institut Curie… curie curie, le centre de lutte contre le cancer des malades en culotte courte, et des autres… vient de sortir son baromètre annuel sur la perception des Français sur le cancer.
Il développe le point de vue du grand public sur ce qui était systématiquement… et le systématique est mensonger… et longtemps présenté comme une loooongue et terrrriiiible maladie. Je rappelle cela pour rebondir sur le baromètre car il en ressort… que les Français ont décidé de voir le verre… pas celui qui est dans le fruit… à 66% plein sur la possibilité de retrouver, après la guérison, la même vie qu’avant.
Oui mais…
Je vais en effet parler, tout d’abord et en premier colin… euh en premier lieu, d’optimisme. Est-ce à dire que dans cette période trouble… et donc pas très nette… on peut encore se projeter sans foncer dans le mur ? L’information sur les progrès des taux de guérison commence-t-elle à faire son chemin dans la tête des gens… mais aussi des Pierre ou des Nathalie…. ?
Dans une enquête parallèle… mais dans la même dimension… Curie a interrogé 400 cadres…pour avoir la photo des professionnels. Le résultat temporise la vision encourageante. Ils sont en effet très partagés sur la possibilité de reprendre la même vie professionnelle qu’avant. Le premier obstacle évoqué étant le regard des autres et les préjugés sur la capacité de travail. Les mentalités sur les enjeux médico-psycho-pro-socio-rototo-sociétaux … respirez… de l’après-cancer doivent donc encore évoluer.
Et l’approche complémentaire est…
Le plus surprenant ici est que le baromètre des approches complémentaires monte fortement. 72 % les considèrent comme importantes en plus des traitements pour apporter réconfort et mieux-être. Ces approches psychocorporelles sont d’ailleurs développées dans de nombreux services de soins, ou en ville, par les équipes hospitalières ou des associations de patients reconnues dans le cadre des soins de support. Ce qui permet de bien faire la part des choses entre ce qui relève bien… sans être trop épicé… de cette approche et de ce qui est plus fantasque. Exit donc les exorciseurs marabouts… même si, c’est bi-inconnus, avec télémagouille, on en a… plein les frouilles.


Vingt fois sur la paillasse, remets ta recherche...
Pour les Français, une autre raison d’espérer est la recherche. 76% croient encore que c’est la voie pour avancer sur le chemin de la guérison. 70% citent aussi le dépistage. On pourrait donc se dire que là aussi les messages assénés, martelés, vissés au risque de raboter… euh radoter… sont entrés dans les esprits… sans avoir besoin de faire tourner les guéridons.
Mais ce baromètre met également en avant un missfit… sans Marylin Monroe… dans la connaissance de la recherche. En effet, seulement 18% des personnes interrogées ont cité les essais thérapeutiques… & tac… comme source de progrès. J’y vois… sans boule de cristal… une dichotomie… je ne referais pas la blague du Robert... dans la représentation mentale entre ces deux notions.
La recherche est associée au scientifique sérieux en blouse blanche dans son labo… sauf dans la version Nuls et pétante d’Alain Chabat… alors que dans imaginaire encore trop collectif, l’essai thérapeutique est associé à cobaye, manipulation sur des malades et autres connotations négatives.
Il y a donc là un champ pédagogique à labourer pour faire comprendre toute l’importance des essais aujourd’hui fortement encadrés au niveau scientifique comme éthique et surtout qui font partie à part entière de la recherche.




 

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annonce Re: ON AVANCE .....ON AVANCE

Message par ebjb le Mar 4 Nov 2014 - 7:58

"
31 octobre 2014

Un traitement contre l'ostéoporose utile aux patientes atteinte du cancer du sein

Une équipe de recherche de l'Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill (IR-CUSM) a découvert qu'un médicament utilisé pour traiter la détérioration du tissu osseux chez les femmes ménopausées pourrait aussi ralentir la formation de métastases osseuses dues au cancer du sein. L'étude, publiée dans le Journal of the National Cancer Institute (JNCI), est parmi les premières à établir un lien entre l'usage des biophosphonates (un médicament couramment utilisé pour traiter l'ostéoporose) et un meilleur taux de survie chez les femmes atteintes du cancer du sein. Fort des résultats obtenus, les chercheurs poursuivent leurs travaux pour que des lignes directrices et des pratiques cliniques soient établies.
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