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LE GINSENG DIMIN FATIGUE PDT TTT CANCER

Ven 6 Juil 2012 - 10:01 par Admin.Jen

"http://www.lanutrition.fr/les..."

"Le ginseng en médecine traditionnelle chinoise,est vu comme une plante énergisante et revitalisante"
Or des chercheurs ont montre que".... Voir lien ci dessus .
MERCI. "Guérir .Org". http://www.guerir.org. Smile Smile Razz Razz

Commentaires: 3

www.seinsermentsolidaire.com

Les champignons, de nouveaux alliés contre le cancer

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Message par Admin.Jen le Dim 28 Sep 2014 - 11:38

nouveau 


"

Les champignons, de nouveaux alliés contre le cancer

Publié le 26-09-2014 à 16h33



À l’origine de la pénicilline et de médicaments anti-rejets, les champignons se révèlent être aussi de précieux auxiliaires, notamment contre les tumeurs malignes.



Substance extraite du Cordyceps, la cordycépine agirait en provoquant la mort des cellules tumorales. © LIV BIN / AFP



MYCOTHÉRAPIE. Au XIXe siècle, les chirurgiens français se servaient encore couramment de l’amadouvier, un champignon parasite des feuillus, pour stopper les saignements.
Quant au polypore du mélèze ou agaric des médecins, il était administré il y a une centaine d’années aux patients tuberculeux pour traiter les sueurs nocturnes. Mais ces champignons, comme tous ceux utilisés depuis la nuit des temps en médecine traditionnelle, sont tombés peu à peu en désuétude en Europe.
Ils auraient pu connaître un regain d’intérêt au siècle dernier, grâce notamment à la découverte spectaculaire de la pénicilline par Alexander Fleming, à Londres, en 1928. Cette toxine synthétisée par des moisissures du genrePenicillium a été massivement utilisée à partir des années 1940 pour le traitement d’infections bactériennes.

Les travaux sur la mycothérapie restent exceptionnels en France


Autre conquête majeure, celle des ciclosporines, molécules produites par le microscopique Tolypocladium inflatum, qui permettent, depuis une trentaine d’années, de prévenir le rejet de certaines greffes. Mais malgré ces réussites avérées, les travaux sur la mycothérapie restent exceptionnels sur notre continent... et singulièrement en France.
À la faculté de pharmacie de Lille, Régis Courtecuisse, professeur de mycologie, a pourtant entrepris des études sur le métabolisme des champignons. Comme pour tous les êtres vivants, les processus chimiques qui se déroulent au sein de leurs cellules déclenchent en effet la fabrication, ou synthèse, de molécules : les métabolites primaires (hormones decroissance, glucose, vitamines...), directement impliqués dans les mécanismes primordiaux de l’organisme ; les métabolites secondaires (pigments, antibiotiques, petites molécules...) qui, sans participer directement aux processus cellulaires vitaux, permettent aux individus de s’adapter à leur environnement.
LIRELes fourmis transformées en zombies par un champignon

Bloquer la multiplication des cellules cancéreuses


Or différents travaux menés en Asie, en Amérique et en Russie ont montré que certains champignons produisent des molécules ou macromolécules efficaces notamment dans le traitement contre les cancers. Elles agissent soit indirectement, en stimulant le système immunitaire, soit directement, en bloquant la multiplication des cellules cancéreuses. Au premier rang de ces métabolites à visée thérapeutique se trouvent les bêta-D-glucanes, de la famille des polysaccharides, composés moléculaires abondamment retrouvés dans le règne fongique. Leur principale activité : assurer la cohésion cellulaire, c’est-à-dire faire en sorte que les cellules s’imbriquent correctement les unes dans les autres.
Dès 1983, Nicholas DuLuzio, de l’université de Tulane, à La Nouvelle-Orléans (États-Unis), montrait que chez l’homme, ces composés stimulaient le système immunitaire. Plus exactement, ils se fixeraient sur certains globules blancs, augmentant la capacité de ces derniers à détruire les agents ennemis (virus, cellules tumorales, etc.) de l’organisme. Cette découverte ouvrait la voie à une centaine d’essais cliniques évaluant leur intérêt pour des patients cancéreux, en complément d’une radiothérapie ou d’une chimiothérapie.
Utilisés en traitement complémentaires des chimiothérapies classiques" - Stéphane Welti
 
Les résultats ont été significatifs : "Aux États-Unis, rappelle Stéphane Welti, maître de conférences à la faculté de pharmacie de Lille, au sein du laboratoire des Sciences végétales et fongiques, les essais cliniques ont montré qu’avec des extraits de Schizophyllum commune, petit champignon que l’on trouve sur le bois mort, il était possible d’améliorer le quotidien de patientes atteintes d’un cancer du col de l’utérus de stade 2 en réduisant les effets secondaires des traitements standards, tout en leur donnant de meilleures chances de guérison.
Et au Japon, des polysaccharides contenant des bêta-D-glucanes extraits de trois espèces différentes (Lentinula edodes, Schizophyllum commune etTrametes versicolor) sont utilisés en traitement complémentaires des chimiothérapies classiques."
Les capacités immuno-stimulantes du bêta-D-glucane ont été confirmées par une étude dirigée en 2013 par Satoshi Ohno, de l’université de Waseda (Japon). Selon celle-ci, la consommation d’extraits d’Agaricus subrufescens, champignon qui contiendrait la plus grande concentration de bêta-D-glucane, permettrait d’améliorer la qualité de vie (mentale et physique) de patients en rémission d’un cancer.

Un champignon qui remplace un élément de l'ADN 


Parmi les champignons qui agissent directement sur les tumeurs, une place prééminente doit être réservée au Cordyceps, qui produit un métabolite secondaire appelé cordycépine. Découverte dans les années 1950, cette molécule prometteuse tomba rapidement dans l’oubli, car il était alors impossible d’empêcher sa dégradation prématurée dans l’organisme. Il fallut attendre les années 2000, lorsque des chercheurs réussirent à stabiliser sa structure, pour qu’on la voie de nouveau sur les paillasses des laboratoires.
"La cordycépine a la capacité de remplacer un des éléments constituants de la molécule d’ADN en formation (l’adénosine), ce qui a pour effet d’empêcher que cette dernière se reconstitue, et entraîne la mort cellulaire,explique Stéphane Welti. C’est comme si, dans un moteur diesel, on mettait du super. Rapidement, la voiture s’arrête. Comme les cellules cancéreuses se multiplient rapidement et de manière anarchique, elles sont les principales cibles de ce type de traitement.
Mais la cordycépine peut aussi, en raison du même principe, prendre la place d’un élément clé de l’ARN messager (ndlr : copie d'une portion d'ADN correspondant à un ou plusieurs gènes, portant la "recette" de la ou des protéines codées par le gène) au moment de sa fabrication. Ce qui reviendrait, pour un texte, à remplacer tous les E par des I. Dans les cellules tumorales, cela se transcrit par l’incapacité de produire les substances (protéines) nécessaires à leur bon fonctionnement. Sans ces dernières, elles meurent."
Cette substance agirait également sur la multiplication des cellules cancéreuses en les empêchant de se diviser. Comment ? En bloquant le cholestérol qu’elles utilisent pour fabriquer leur membrane cellulaire.
Si ces travaux, prometteurs, pourraient relancer l’intérêt de la mycothérapie, la plus grande prudence reste de mise.

Attention au champignon de Paris 


Des études ont constaté, par exemple, que le champignon de Paris, proche parent de l’Agaricus subrufescens, contenait de l’agaritine, un dérivé de l’hydrazine connue pour ses propriétés mutagènes et cancérigènes. Par précaution, il est d’ailleurs conseillé de ne pas le manger cru de façon répétée. "Avant toute commercialisation de champignons ou d’extraits à visée thérapeutique ou comme compléments alimentaires, il est nécessaire d’approfondir les données scientifiques, conclut Stéphane Welti. Une confusion taxinomique, toujours possible, pourrait entraîner des intoxications mortelles.
Ainsi, le principal défi, dans les années à venir, sera d’identifier les espèces avec exactitude. C’est un préalable indispensable à une véritable reconnaissance scientifique de la mycothérapie."


ET BIN........ Suspect

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Message par ebjb le Mer 3 Déc 2014 - 18:27

[size=30]Ces aliments qui peuvent prévenir un cancer.[/size]



Dec 2, 2014
0 8



Grenade, ail, thon, curcuma, câpres, thé vert et brocoli, voilà le top 7 de ce qui peut limiter le risque de maladie établi par le Dr David Khayat, chef de service de cancérologie à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Son livre, loin de tomber dans la révélation, donne les conseils élémentaires non pour éviter le pire, mais pour tenter de l’éviter.
Gardant en mémoire leur visage et leur voix, David Khayat dédie son dernier livre à tous ses patients disparus, qu’il a suivis, accompagnés, mais qu’il n’a pu sauver. Ce sont eux qui lui ont donné l’envie d’écrire cet ouvrage dans lequel il ne prétend apporter aucune solution révélée, mais seulement explorer des pistes dont il estime qu’elles peuvent conduire à une prévention de certains types de cancers. Ce médecin a trop vu de hâbleurs s’aventurer sur les remèdes aux effets assurés pour se risquer sur un terrain dont il connaît la mouvance, à commencer par ces fameux oméga 3, tant vantés par la cancérologie, et qui finalement se révèlent pas si bénéfiques que ça. Donc prudence.Que dit le Dr David Khayat, chef de service de cancérologie à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière et professeur à l’université Pierre-et-Marie-Curie, à Paris, dans son livrePrévenir le cancer, ça dépend aussi de vous ?* Tout d’abord qu’il n’y a, concernant la prévention, en l’état actuel des connaissances, aucune règle définitive, mais de fortes probabilités.

Que le mécanisme provoquant le stress oxydatif des cellules, souvent à l’origine du déclenchement de certains cancers, peut être lié à une alimentation malheureuse. Et qu’à l’inverse il existe des pratiques alimentaires heureuses qui rectifient la donne en réduisant les causes. Dans cette immense nébuleuse, les radicaux libres sont le vrai fléau.

Gérer ce que l’on mange
Que sont les radicaux libres ? En schématisant à l’extrême, ce sont ces éléments produits par nos cellules quand elles « respirent » l’oxygène transporté par le sang depuis nos poumons. Cette « ingestion » d’oxygène provoque une « digestion » dont le résultat est ces radicaux libres, molécules très nocives, qui s’accumulent dans la cellule et jouent aux autos tamponneuses avec les enzymes, les protéines et, plus grave encore, l’ADN, dont le filament finit par s’altérer. Ce chaos génère un stress oxydatif de nos gènes, dont celui qui contrôle la multiplication cellulaire, susceptible de se dérégler. C’est là que survient le risque de cancérisation.La solution ? Un contrepoison appelé antioxydant et que contiennent certains aliments. Le travail du Pr Khayat porte précisément sur les vertus antioxydantes de ces denrées et leur impact sur les cancers. De quelle façon ? Le cancérologue s’est évidemment prévalu d’études et de statistiques formelles avant d’établir son top 7 des aliments salutaires.

Au menu, champions toutes catégories des antioxydants : la grenade, l’ail, le curcuma, le thé vert, le brocoli et deux oligo-éléments, le sélénium, composé minéral présent dans le thon et le jaune d’œuf, et la quercétine, un polyphénol contenu dans les câpres, l’oignon rouge et le raisin, avec, pour chacun d’eux, leurs propriétés respectives et l’art de bien les consommer. [•••]

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