ASSOCIATION DE LUTTE CONTRE LE CANCER DU SEIN LOI. 1901
BIENVENUE PARMI NOUS
Derniers sujets
» application chimio
Jeu 20 Juil 2017 - 13:11 par ebjb

» LE TAICHI CHUAN
Mer 19 Juil 2017 - 11:37 par Admin.Jen

» TRICOTHON CONTRE LE CANCER AVEC CURIE (2017)
Mer 19 Juil 2017 - 11:29 par Admin.Jen

» FB
Dim 2 Juil 2017 - 18:57 par Admin.Jen

» EFFETS INDÉSIRABLES DES TTT ANTICANCÉREUX
Dim 2 Juil 2017 - 18:49 par Admin.Jen

» LES CHAMPS QUI NE CESSERONT DE FLEURIR
Ven 21 Avr 2017 - 12:23 par doc.bob.leponge

» SPORT SUR ORDONNANCE
Jeu 20 Avr 2017 - 11:56 par Admin.Jen

» Bonjour et merci
Sam 18 Fév 2017 - 4:58 par Admin.Jen

» MERCI A NICE MATIN
Ven 10 Fév 2017 - 9:47 par Admin.Jen

Septembre 2017
LunMarMerJeuVenSamDim
    123
45678910
11121314151617
18192021222324
252627282930 

Calendrier Calendrier

Mots-clés

Marque-page social

Marque-page social Digg  Marque-page social Delicious  Marque-page social Reddit  Marque-page social Stumbleupon  Marque-page social Slashdot  Marque-page social Yahoo  Marque-page social Google  Marque-page social Blinklist  Marque-page social Blogmarks  Marque-page social Technorati  

{FORUMAGE}

Conservez et partagez l'adresse de ASSOCIATION DE LUTTE CONTRE LE CANCER DU SEIN LOI. 1901 sur votre site de social bookmarking

LE GINSENG DIMIN FATIGUE PDT TTT CANCER

Ven 6 Juil 2012 - 10:01 par Admin.Jen

"http://www.lanutrition.fr/les..."

"Le ginseng en médecine traditionnelle chinoise,est vu comme une plante énergisante et revitalisante"
Or des chercheurs ont montre que".... Voir lien ci dessus .
MERCI. "Guérir .Org". http://www.guerir.org. Smile Smile Razz Razz

Commentaires: 3

www.seinsermentsolidaire.com

EFFETS INDÉSIRABLES DES TTT ANTICANCÉREUX

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

annonce EFFETS INDÉSIRABLES DES TTT ANTICANCÉREUX

Message par Admin.Jen le Dim 2 Juil 2017 - 18:49

Effets indésirables des traitements anticancéreux: rien à déclarer ?


  • Par  Ségolène Duran 
     

  • Mis à jour le 27/06/2017 à 16:45 
     

  • Publié le 27/06/2017 à 16:45



AVIS D’EXPERT - De nombreuses nouvelles molécules ont été mises sur le marché, mais leurs effets secondaires sont souvent mal connus. Encourager leur déclaration par les patients eux-mêmes serait bénéfique à tous, expliquent Ségolène Duran et Patrice Viens de l’Institut Paoli-Calmettes.

Après quatre ans de préparation, ou presque, le ministère de la Santé a récemment ouvert - le 13 mars - un portail pour simplifier et favoriser le signalement des événements sanitaires indésirables. On ne peut que saluer la concrétisation d’une initiative qui a le mérite de vouloir améliorer la sécurité et la qualité des soins, en impliquant davantage tous les professionnels mais aussi les premiers concernés, à savoir les patients. 
Encourager la déclaration par les patients eux-mêmes des effets indésirables liés à leurs traitements est un signe de respect pour les personnes malades mais aussi un gage de sécurité, de qualité, une invitation concrète à la pratique d’une démocratie sanitaire participative dont plusieurs crises sanitaires nous rappellent, si besoin est, l’importance.
Peut-on penser que le suivi des médicaments anticancéreux puisse - aussi - bénéficier de ce type de pratiques? Certainement ou très probablement: ces médicaments qui ont été longtemps réservés à l’usage hospitalier, en traitements courts, aux toxicités aiguës et spectaculaires - vomissements, perte de cheveux, infections, neuropathies… - sont maintenant souvent pris au domicile, par voie orale pendant des mois et années. L’hormonothérapie des cancers du sein en est un premier exemple, un traitement aux effets majeurs sur la survie: plusieurs études en population montrent que plus de 25 % des patientes abandonnent le traitement après trois ans, en raison d’effets secondaires peu spectaculaires pour les soignants mais invalidants pour la malade, des abandons qui éventuellement ne sont pas signalés au médecin…

Lourdeur bureaucratique 


Avec l’usage croissant des thérapies ciblées du cancer, la «sous-déclaration» des effets secondaires risque d’être particulièrement pénalisante. Si ces thérapies ont rapidement modifié la prise en charge et le pronostic de plusieurs cancers, leurs effets secondaires - peu classiques - sont souvent sous-estimés, mal connus ou du moins mal communiqués aux patients. La sous-déclaration des effets indésirables contraste avec l’abondance des nouvelles molécules anticancéreuses mises sur le marché pour lesquelles on dispose de peu d’indices quant à la tolérance, surtout lors d’utilisations prolongées. Ces nouvelles molécules bénéficient en effet souvent de procédures accélérées d’enregistrement, fondées sur les données de petits nombres de patients, traités à court terme. 
On sait que plusieurs facteurs contribuent à la sous-déclaration des effets secondaires: pour les professionnels de santé, le signalement est vécu comme une lourdeur bureaucratique supplémentaire, voire inutile quand les effets secondaires sont connus et gérables ; de ce fait, la toxicité et le ressenti des patients sont fréquemment sous-estimés dans leur réalité, voire leurs conséquences. Gageons que l’accessibilité permise par ce nouveau portail rendra le signalement d’effets secondaires plus aisé et donc la surveillance plus efficace. 
De leur côté, les patients supportent, pendant un temps, les effets secondaires des anticancéreux comme une fatalité, si ce n’est un passage obligatoire, «qu’il faut bien endurer», si cela leur sauve la vie. Par trop de complaintes ou de signalements, certains patients craignent d’affecter leur relation avec le médecin, qui leur donne accès aux traitements réputés les plus efficaces. Cette dissymétrie de prise en compte des effets secondaires entre médecins et malades peut non seulement nuire à la confiance essentielle à une thérapeutique optimale mais aussi exposer les patients à des états morbides iatrogènes potentiellement sévères. 

Nouvelle approche


En 2015, 38.779 déclarations de pharmacovigilance ont été notifiées à l’ANSM, dont 2084 émanaient de patients (5 % du total) ; seulement 6242 de ces déclarations concernaient des effets secondaires de médicaments anticancéreux (soit 16% du total des déclarations), et 75 seulement émanaient de patients (1,2 % des déclarations d’effets secondaires d’anticancéreux). 
Nous avons expérimenté sur le site du centre de lutte contre le cancer de Marseille, l’IPC, une nouvelle approche de la surveillance de la chimiothérapie. Concrètement, les patients sont incités à analyser leurs effets indésirables lors des consultations médicales itératives avec leur médecin et de les déclarer auprès des autorités sanitaires, après la consultation et avec l’aide d’un personnel infirmier et/ou de patients bénévoles formés à ces pratiques. 
Grâce à cette approche proactive lancée depuis 2015, plus d’une centaine de signalements ont été faits par les patients de l’IPC sur le site de l’ANSM, un résultat très significatif en comparaison des données nationales sur les années antérieures. L’expérience montre que cette approche est pertinente et réaliste moyennant un engagement symétrique et réactif des professionnels. Cet engagement mutuel pourrait permettre d’optimiser la tolérance des traitements du cancer et, par là, leur accès et leur observance. 
* Ségolène Duran est pharmacienne, responsable du programme de pharmacovigilance à l’Institut Paoli-Calmettes (IPC), centre de lutte contre le cancer de Marseille
Patrice Viens est directeur général de l’Institut Paoli-Calmettes 

_________________
;Il n'y a personne qui soit née sous une mauvaise étoile,il n'y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel; .Sa Sainteté le Dalaï Lama
avatar
Admin.Jen
Admin
Admin


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum