ASSOCIATION SEIN SERMENT SOLIDAIRE (LOI. 1901)
BIENVENUE PARMI NOUS
Derniers sujets
» NOTRE CARTE DE VISITE
Sam 16 Déc 2017 - 12:24 par Admin.Jen

» CANCER DU SEIN METASTATIQUE
Jeu 30 Nov 2017 - 10:20 par Admin.Jen

» Merci pour les bonnets !
Lun 27 Nov 2017 - 12:37 par Admin.Jen

» NOUVELLE ASSOCIATION CONTRE CANCER
Jeu 23 Nov 2017 - 10:40 par Admin.Jen

» LE CURCUMABOX!!!
Jeu 23 Nov 2017 - 10:13 par Admin.Jen

» TRICOTHON 2017
Lun 13 Nov 2017 - 10:22 par Admin.Jen

» ACTIVITE PHYSIQUE ADAPTEE
Ven 10 Nov 2017 - 19:44 par Admin.Jen

» RISQUE DE RECIDIVE CANCER HORMONODEPENDANT
Ven 10 Nov 2017 - 19:07 par Admin.Jen

» ARRETONS DE CULPABILISER LES FEMMES ATTEINTES DE ANCER DU SEIN
Ven 10 Nov 2017 - 19:05 par Admin.Jen

Décembre 2017
LunMarMerJeuVenSamDim
    123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031

Calendrier Calendrier

Marque-page social

Marque-page social digg  Marque-page social delicious  Marque-page social reddit  Marque-page social stumbleupon  Marque-page social slashdot  Marque-page social yahoo  Marque-page social google  Marque-page social blogmarks  Marque-page social live      

{FORUMAGE}

Conservez et partagez l'adresse de ASSOCIATION SEIN SERMENT SOLIDAIRE (LOI. 1901) sur votre site de social bookmarking

LE GINSENG DIMIN FATIGUE PDT TTT CANCER

Ven 6 Juil 2012 - 10:01 par Admin.Jen

"http://www.lanutrition.fr/les..."

"Le ginseng en médecine traditionnelle chinoise,est vu comme une plante énergisante et revitalisante"
Or des chercheurs ont montre que".... Voir lien ci dessus .
MERCI. "Guérir .Org". http://www.guerir.org. Smile Smile Razz Razz

Commentaires: 3

www.seinsermentsolidaire.com

ET SI JE NE ME FAISAI PAS RECONSTRUIRE ?

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

annonce (Re)vivre sans sein

Message par Admin.Jen le Mar 28 Oct 2014 - 11:22

"http://www.psychologies.com/Bien-etre/Sante/Cancer/Articles-et-Dossiers/Re-vivre-sans-sein"

(Re)vivre sans sein
Comment assumer cette absence ? Celles qui n’ont pas traversé l’épreuve du cancer ne comprennent pas. Pourtant, 80 % des femmes refusent la reconstruction après une mastectomie. Ces nouvelles amazones nous expliquent pourquoi.
Sommaire



Une cicatrice sur un torse devenu plat, souvent un creux, parfois un trou, voire une plaie… Sans l’avoir vécu, sans peut-être l’avoir vu, nous avons tous en tête la représentation d’un sein absent. Avec nos propres fantasmes sur le « vivre après », sur le « vivre sans ». Des fantasmes qui nous conduisent à penser que la reconstruction mammaire est un choix quasi inévitable pour, vite, oublier, réparer, gommer la peur, la souffrance, et recommencer comme avant. Et pourtant, parmi les douze mille femmes qui, chaque année, en France, subissent une mastectomie (des deux seins pour 30 % d’entre elles), seules 20 % choisissent la reconstruction (source Institut Curie). D’où vient ce décalage entre ce que nous imaginons et la réalité chiffrée ? Selon la psychothérapeute Carole Louvel, qui accompagne notamment les femmes et les couples touchés par le cancer du sein, après avoir surmonté le sien, « la reconstruction mammaire est implicitement attendue de tous. Pour la publicité, les médias, la mode, ces mondes d’image, une femme est une femme car elle a des seins, et si possible de beaux seins ».
[size]

Des prothèses trompe-l'œil

[/size]
Les témoignages de celles qui ont affronté et surmonté l’épreuve montrent que la reconstruction est le premier réflexe. Comme Cécile, 46 ans. « À l’époque, je n’ai même pas réfléchi, je me suis dit : j’ai 40 ans, la question ne se pose pas, il faut le faire. Or, je l’ai extrêmement mal vécu, pire que l’ablation. Parce que la vision intime de soi ne correspond jamais à celle qu’en ont les autres. Pour moi, l’ablation est une blessure à vie. Le sein enlevé est une mutilation qu’il faut accepter, à laquelle la reconstruction ne change rien. Une prothèse ne remplace pas le sein, elle ne vous ramènera pas en arrière, au temps d’avant la maladie, comme si celle-ci n’avait pas existé. Bien au contraire ! C’est un trompe-l’œil pour les autres mais jamais pour soi. »
[size]

Supporter le regard des autres

Les Amazones, association regroupant des femmes qui ont choisi de ne pas être reconstruites, en hommage aux Amazones de la mythologie, ces guerrières qui sacrifiaient leur sein droit pour mieux tirer à l’arc (lesamazones.fr).
[/size]
Pour la psychanalyste Françoise Brullmann (dans « Du traumatisme de l’ablation d’un sein après cancer à la reconstruction réparatrice : une traversée », in Le Carnet psy, no 119, juin 2007), « le miroir renvoie l’image d’une dissymétrie corporelle à laquelle répond un déséquilibre psychique, un sentiment d’étrangeté. Devant cette image altérée de soi, la souffrance est considérable. Dès l’annonce du diagnostic, certaines femmes tentent de s’accrocher à une possibilité de reconstruction comme à quelque chose d’éminemment salvateur ». « Il n’est pas question de juger, affirme Carole Louvel. Pour celles qui vont la choisir, c’est sans doute que ce regard posé sur leur sein manquant est difficile à assumer. Les autres [80 %] se disent qu’elles ont assez subi comme ça, que leur corps a été suffisamment mutilé pour ne pas en rajouter. C’est parfois même un message de rébellion : je ne veux pas me conformer à l’image que l’on attend de moi, je veux être acceptée telle que je suis. C’est le message très fort que soutient notamment le mouvement des Amazones. »
"Pour beaucoup de femmes, comme Dominique, 57 ans, qui vit avec deux seins en moins, cette décision est le fruit d’une longue réflexion. « Moi qui adorais la belle lingerie, j’étais certaine de vouloir me faire reconstruire, confie-t- elle. Puis j’ai réfléchi. À l’époque, j’utilisais des prothèses que je choisissais de porter ou pas, mais je trouvais ça très compliqué, pas naturel. J’ai mené ma réflexion tout doucement, en cherchant à comprendre mes motivations. J’en suis évidemment arrivée au regard des autres : je voulais être regardée comme quelqu’un qui n’avait jamais été malade, ni n’avait subi d’ablation. Mais, la vérité, c’est que j’ai eu un cancer et une double ablation. Je n’ai pas eu envie que ce soit le regard des autres qui me dise qui je suis. C’est un dialogue entre moi et moi, un dialogue d’acceptation, une décision intime qui a du sens pour moi. Après, je ne dis pas que c’est facile tous les jours de porter des tee-shirts sans faire semblant, sans prothèses… Il faut pouvoir supporter les regards surpris, choqués, peinés qui se posent sur moi, sur mes seins. Il faut pouvoir affirmer : oui, ma féminité est différente. »
[size]

Redécouvrir sa féminité
Le fléau des femmes
1 femme sur 8 souffre d’un cancer du sein, soit 52 000 nouveaux cas chaque année en France. 30 % d’entre elles subiront une mastectomie. 75 % d’entre elles ont plus de 50 ans, l’âge moyen de diagnostic est de 61 ans. Le cancer du sein est la principale cause de mortalité chez les femmes de 35 à 65 ans. Le taux de survie à cinq ans est de 89 % et de 75 % à dix ans. (Sources : Institut national de veille sanitaire, Inserm, Institut national du cancer.)

[/size]
« Féminité », le mot arrive tout de suite dans la discussion, dès que le cancer du sein est évoqué. Parce que le lien est immédiat. Françoise Brullmann s’interroge : « Comment le bébé fille d’autrefois, femme aujourd’hui atteinte d’un cancer, a-t-il été accepté, porté, soigné par sa mère ? Quelle est sa représentation du sein maternel ? Comment s’est-elle identifiée ? » Et quels regards se sont portés, à l’adolescence, sur ses seins naissants : concupiscents, admirateurs, moqueurs ? Car la sexualité est évidemment sous-jacente à toutes nos représentations des seins.
Marie-Hélène, 52 ans, a pleuré la première fois que son mari a longuement et amoureusement massé sa cicatrice : « Je n’avais pas perdu ma féminité, elle avait été blessée, meurtrie et agressée, tant par la mammectomie que par les effets des chimiothérapies. Mais, toute blessée qu’elle était, elle ne demandait qu’à être réparée. Par ses gestes, mon mari me disait, à sa façon, que je n’avais pas besoin de seins pour qu’il me désire. C’est une reconstruction psychique – et non physique – que je dois à notre couple. » « Dans le choix de la non-reconstruction, le soutien du conjoint est essentiel, témoigne Carole Louvel. Le regard que la femme porte sur sa mutilation dépend en partie de celui que son compagnon va porter. Mais ce regard sur la féminité ne concerne pas seulement les femmes en couple. Certaines célibataires affrontent très bien l’idée de continuer à séduire avec un ou deux seins en moins, parce qu’elles possèdent la force intérieure de ne pas réduire leur féminité à eux. »
[size]

Transcender plutôt qu’effacer

[/size]
Dominique, elle, a décidé d’aller vers ce qui lui fait du bien. « Que l’on m’enlève des morceaux du corps pour les mettre ailleurs (selon la technique du lipofilling, qui consiste à reconstruire le sein par injection de la graisse prise sur une autre partie du corps), que l’on mette des poches dans mon corps, que je repasse encore et encore sur la table d’opération, que je souffre encore et toujours ? Je n’en peux plus, je n’en veux plus. Je voudrais sortir de ces années de peur et de maladie. J’ai envie d’aller vers la légèreté et le plaisir. Je voudrais créer quelque chose de joyeux autour de cette transformation censée ne pas en être une. » Puisqu’elle adorait la lingerie, elle envisage d’en créer pour les femmes comme elle. Laurence, 42 ans, cherche, elle, le bon tatoueur pour transformer sa cicatrice en une guirlande de fleurs : « C’est une marque de souffrance que je veux transcender et non pas effacer, parce qu’elle témoigne de ce qui m’a été donné de vivre. Me faire reconstruire, cela voudrait dire faire comme avant. Mais je ne suis plus comme avant. » Et ça, Laurence, Dominique, comme la plupart des femmes qui ont fait ce choix, ne veulent pas le cacher"

"
[size]
Trois pistes pour se reconstruire psychiquement
[/size]
Avec la psychothérapie
« La plupart du temps, le travail psychologique débute trop tard, au moment du retour dans la vie active, déplore Carole Louvel, psychothérapeute. Il faudrait mettre des paroles plus tôt sur les peurs, les angoisses et les colères. Le soutien psychologique devrait intervenir avant que la décision de reconstruction soit prise, pour que la personne comprenne les enjeux, les conséquences des choix possibles et décide au mieux de ce qui est le plus juste pour elle. Cette réflexion a besoin d’être menée en profondeur pour éviter les regrets. » 
Renseignements : mieuxdansmavie.com, le site de Carole Louvel ; « Parlons du soutien psychologique », brochure à télécharger sur ligue-cancer.net.

Avec le psychocorporel
Après les opérations et les soins, beaucoup de femmes ont du mal à accepter d’être touchées. Des masseurs, des thérapeutes psychocorporels, des coachs en gymnastique sensorielle peuvent les accompagner pour qu’elles découvrent sans violence leur nouveau corps. Les massages se font aussi habillée ou en position fœtale, pour protéger cette zone si sensible. Et, lentement, la confiance revient.
Rens.,: Association européenne de thérapie psychocorporelle et relationnelle (aetpr-psychotherapie.org).
[size]

Testez-vous ?
Surveillez-vous votre santé ?Aujourd’hui, les messages et recommandations pour être en bonne santé ne manquent pas. Les suivez-vous correctement ? Prenez-vous votre santé à cœur ?

[/size]
Avec l’art-thérapie
Certaines se font photographier, d’autres tatouer sur leur cicatrice. L’art-thérapie est un réservoir de créativité pour sublimer le sein disparu, reconquérir sa féminité et accepter sa nouvelle silhouette. Pour la deuxième année, l’association Skin expose le travail de binômes – un artiste et une femme atteinte d’un cancer du sein – sur le thème de la peau au sens de « mue », de rematérialisation, de réappropriation du corps. La peau, les métamorphoses et les métaphores de l’identité sont ici explorées à travers un parcours d’oeuvres diverses, peinture, sculpture, photographie, vidéo, installations.
Rens.,: s-k-i-n.fr. Exposition « Skin, fais-moi ma peau ! » du 27 au 29 octobre à la Galerie Catherine Houard, 75006 Paris. Lire également notre article Cancer du sein, l’art de se reconstruire."


INTÉRESSANT !!! Suspect

_________________
;Il n'y a personne qui soit née sous une mauvaise étoile,il n'y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel; .Sa Sainteté le Dalaï Lama
avatar
Admin.Jen
Admin
Admin


Revenir en haut Aller en bas

annonce Re: ET SI JE NE ME FAISAI PAS RECONSTRUIRE ?

Message par ebjb le Mer 23 Juil 2014 - 11:42

Les femmes touchées par un cancer du sein refusent de plus en plus la reconstruction mammaire après ablation. Ce phénomène concerne quatre femmes sur cinq, selon une étude de l'Institut Curie. Quelles sont les raisons qui poussent ces femmes à refuser une nouvelle chirurgie ?


Cancer du sein : la reconstruction mammaire, non merci !



Entre la chimiothérapie, la radiothérapie et les interventions chirurgicales, le traitement du cancer est une épreuve parfois traumatisante. Certaines femmes refusent une nouvelle chirurgie, préférant assumer leur féminité avec un sein en moins.
En savoir plus
Sur Allodocteurs.fr :

Ailleurs sur le web :


  • Association Les Amazones
    "Les Amazones des temps modernes sont des femmes qui ont dû lutter contre le cancer, mais pas du tout contre les hommes, fort heureusement ! Elles ont perdu un sein, mais ni leur féminité ni leur humour. L'association fait le pari, à travers des créations artistiques, de changer le regard qu'on leur porte en nous permettant de nous familiariser avec ce qui ne se voit jamais : une femme avec un seul sein."

_________________
CARPE DIEM☀
avatar
ebjb
moderateur
moderateur


Revenir en haut Aller en bas

annonce Re: ET SI JE NE ME FAISAI PAS RECONSTRUIRE ?

Message par ebjb le Jeu 16 Aoû 2012 - 0:30

@Halize a écrit:il y a aussi une asso " au sein de sa difference" qui sans revendiquer le fait d'etre amazone à comme but d'informer les femmes pour que chacune puisse prendre SA décision et pas celle du chir. aujourd'hui je crois que c'est plus de 70% des femmes qui ne se font pas "reconstruire"
Je vous mets le lien ( j'espère que ça pose pas de PB jen)
http://auseindesadifference.com/tag/asdsd/
Et en plus il existe un trés joli souti1 pour femmes asymétriques


Bien au contraire ,tu as tres bien fait.Notre but ,ici est d'aider les "petites nouvelles de cette maladie".Toutes les info.sont bonnes à prendre.J'M souti1 I love you

_________________
CARPE DIEM☀
avatar
ebjb
moderateur
moderateur


Revenir en haut Aller en bas

annonce Re: ET SI JE NE ME FAISAI PAS RECONSTRUIRE ?

Message par Halize le Mer 15 Aoû 2012 - 21:53

il y a aussi une asso " au sein de sa difference" qui sans revendiquer le fait d'etre amazone à comme but d'informer les femmes pour que chacune puisse prendre SA décision et pas celle du chir. aujourd'hui je crois que c'est plus de 70% des femmes qui ne se font pas "reconstruire"
Je vous mets le lien ( j'espère que ça pose pas de PB jen)
http://auseindesadifference.com/tag/asdsd/
Et en plus il existe un trés joli souti1 pour femmes asymétriques

Halize


Revenir en haut Aller en bas

annonce Re: ET SI JE NE ME FAISAI PAS RECONSTRUIRE ?

Message par léléna le Mer 15 Aoû 2012 - 19:38

super petit film ma JEN merciiiiii
avatar
léléna
Admin
Admin


Revenir en haut Aller en bas

annonce ET SI JE NE ME FAISAI PAS RECONSTRUIRE ?

Message par Admin.Jen le Mer 15 Aoû 2012 - 18:52

ET si je me sens bien moi ,comme cela ;amazone...
Voila un joli petit film sur de tres belles femmes...




:D :D :D :D

_________________
;Il n'y a personne qui soit née sous une mauvaise étoile,il n'y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel; .Sa Sainteté le Dalaï Lama
avatar
Admin.Jen
Admin
Admin


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum