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LE GINSENG DIMIN FATIGUE PDT TTT CANCER

Ven 6 Juil 2012 - 10:01 par Admin.Jen

"http://www.lanutrition.fr/les..."

"Le ginseng en médecine traditionnelle chinoise,est vu comme une plante énergisante et revitalisante"
Or des chercheurs ont montre que".... Voir lien ci dessus .
MERCI. "Guérir .Org". http://www.guerir.org. Smile Smile Razz Razz

Commentaires: 3

www.seinsermentsolidaire.com

relation médecin-patient : une vision différente

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annonce JE RAJOUTE CET EXCELLENT ARTICLE DU FIGARO

Message par Admin.Jen le Mer 16 Déc 2015 - 11:35

LIEN :http://sante.lefigaro.fr/actualite/2015/12/06/24382-quand-patient-donne-son-avis-son-medecin-soigne-mieux"



[size=36]Quand le patient donne son avis, son médecin le soigne mieux[/size]

Mots clés : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien][Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien][Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien][Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien][Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Par [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] - le 06/12/2015 
La décision médicale partagée permet de meilleurs choix thérapeutiques et favorise la bonne observance du traitement. 

La lutte contre la surconsommation d'antibiotiques ne passe pas nécessairement par la mise en place de stratégies sophistiquées ou de mesures répressives. Des chercheurs australiens viennent de démontrer que l'implication du patient dans le choix de son traitement permet à elle seule d'éviter les abus. «Le recours à une décision médicale partagée réduit de 40 % la prescription d'antibiotiques dans le traitement des infections respiratoires», concluent-ils après avoir examiné les résultats d'une dizaine d'études menées en Europe auprès de 1 100 médecins généralistes et 492.000 patients. La revue, publiée en novembre, est réalisée par la collaboration Cochrane.
L'enjeu est loin d'être anecdotique. Toux aiguës, otites et maux de gorge comptent parmi les principaux motifs de consultation hivernale et donnent lieu, en France, à 70 % des prescriptions d'antibiotiques par les médecins de ville. Or [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] est souvent inutile dans ces affections, rappellent les auteurs de l'étude: «Elle apporte peu de bénéfice pour réduire la durée des symptômes et éviter les complications en cas de maux de gorge, de bronchites ou de sinusites, et ne présente aucun intérêt pour les laryngites et les rhumes.» Côté négatif, l'antibiothérapie expose les patients à des réactions allergiques et à d'autres effets indésirables gênants: diarrhée, candidose, douleurs abdominales, etc.
Dans l'étude Cochrane, les médecins ont pris le temps de communiquer ces données à leurs patients avant d'engager un dialogue sur le traitement approprié. Bilan: 29 % des malades impliqués ont reçu une antibiothérapie dans les six semaines, contre 47 % dans le groupe des consultations «normales».
«La décision médicale partagée consiste à dépasser la relation paternaliste entre le praticien et son patient, afin de mieux tenir compte des attentes et valeurs de ce dernier», analyse le Dr Cédric Grouchka, membre du collège de la Haute Autorité de santé (HAS). Le choix thérapeutique se fait d'un commun accord, au terme d'une discussion alimentée par les données scientifiques les plus récentes. La démarche intéresse la HAS, qui a détaillé ses bénéfices dans un rapport rendu en 2013. «Il est démontré que les patients sont mieux informés et plus confiants dans la décision médicale prise en commun, détaille le Dr Grouchka. Leur niveau d'anxiété est significativement plus bas, un mois après la consultation.»
Une bonne communication aurait aussi un impact sur la sécurité des soins à l'hôpital. Selon une étude menée aux États-Unis, le risque de survenue d'un événement indésirable évitable est moins élevé chez les malades qui estiment avoir participé aux décisions durant leur hospitalisation. D'autres recherches indiquent que certains actes (comme des chirurgies de la hanche et du genou) pourraient être évités par la mise en œuvre de ce dialogue.

Un besoin éthique 

Mais il n'est pas facile de changer les mentalités. Selon une enquête internationale de 2011, 37 % des Français estiment avoir été associés au choix thérapeutique lors d'une consultation avec un spécialiste, contre 80 % des Suisses et 64 % des Australiens. En consultation, un patient qui décrit ses symptômes serait interrompu au bout de dix-huit secondes en moyenne, selon une autre étude.
La crainte de perdre du temps en consultation est souvent invoquée par les médecins, même si plusieurs études indiquent que cette inquiétude est infondée. Les spécialistes mettent aussi en cause la priorité donnée au contrôle des connaissances dans les études de médecine. «La compétence relationnelle est de mieux en mieux enseignée, assure Isabelle Richard, doyen de la faculté d'Angers. Mais cela reste une matière accessoire pour les étudiants, car elle n'est pas évaluée.»
La décision médicale partagée répond pourtant à un besoin éthique aux yeux d'Yvanie Caillé, directrice de l'association Renaloo, qui se bat pour que les malades rénaux soient consultés à l'heure des choix importants. «Lorsque les reins cessent de fonctionner, différents types de greffes ou de dialyses peuvent être proposés. Aujourd'hui, les patients ont rarement leur mot à dire», regrette-t-elle, alors que ce choix aura un effet sur la qualité et l'espérance de vie. 
À titre d'exemple, opter pour une hémodialyse à domicile donnera souvent de meilleurs résultats, car ce dispositif permet d'ajuster au mieux la fréquence et la durée des séances. Le malade aura aussi plus de chances de conserver son travail. En contrepartie, il sera moins accompagné que dans un centre spécialisé. «Chaque stratégie ayant ses bénéfices et ses risques propres, le patient seul sait ce qui lui conviendra le mieux», résume Yvanie Caillé.

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annonce Coucou DOC

Message par bernadou1 le Mar 3 Nov 2015 - 17:17

Merci pour vos bons conseils,toujours empreints de modestie et de sens pratique -
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annonce médicaliser les peurs

Message par doc.bob.leponge le Mar 3 Nov 2015 - 16:44

pour répondre À Rivanny  et Jennifer  médicaliser les peurs, les deuils, avoir l'impression voire la conviction que la science et ses avancées peuvent avoir une réponse sur tout, à
chaque symptôme ou souffrance son traitement, son médicament est un leurre et un risque de déshumanisation. la médecine et  la psychiatrie ne peuvent atténuer toutes les douleurs, les peurs, les inquiétudes

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annonce Re: relation médecin-patient : une vision différente

Message par doc.bob.leponge le Mar 3 Nov 2015 - 16:35

écouter votre Confucius personnel est très important, ou écouter ce que dit votre corps et vos appréhensions est fondamental. 
la question n'est pas d'arrêter mais d'avoir la conviction de moins en avoir besoin, le fait de l'arrêter ne va pas constituer un état de déséquilibre; et choisir la période le plus souvent printemps ou été 
les béquilles dont vous parler peuvent commencer à se détricoter tranquillement par d'autres étayages porteurs et rassurants actions dans différents domaines, hypnose et auto hypnose.


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annonce Re: relation médecin-patient : une vision différente

Message par doc.bob.leponge le Mar 3 Nov 2015 - 16:32

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] a écrit:écouter votre Confucius personnel est très important, ou écouter ce que dit votre corps et vos appréhensions est fondamental. 
la question n'est pas d'arrêter mais d'avoir la conviction de moins en avoir besoin, le fait de l'arrêter ne va pas constituer un état de déséquilibre; et choisir la période le plus souvent printemps ou été 
les béquilles dont vous parler peuvent commencer à se détricoter tranquillement par d'autres  étayages porteurs et rassurants actions dans différents domaines, hypnose et auto hypnose.

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annonce ANTI DEPRESSEUR

Message par bernadou1 le Mar 3 Nov 2015 - 12:14

Je prends des antidépresseurs depuis mon k - mais parfois j ai envie d arrêter parce que je sens que mon vrai moi est anesthésie-  Reste a savoir comment je vivrai cette maladie sans béquilles   - Angoisses,peur, stress en permanence ne sont pas bons pour notre immunité   Alors AD ou pas AD that is  the question!
Pour l instant pas de changement je me sens bien avec cette aide chimique, peut être la diminuerai-je mais pas avant le printemps-mon acupuncteur m a dit que la meilleure période pour diminuer ou arrêter était quand les jours rallongent soit au printemps    Donc j écoute mon confucius personnel  Smile
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annonce Re: relation médecin-patient : une vision différente

Message par Rivanny le Lun 2 Nov 2015 - 12:40

La reponse du Doc m'intéresse , j essaie de me passer d antidepresseurs mais l hiver arrive.....
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annonce Re: relation médecin-patient : une vision différente

Message par Admin.Jen le Lun 2 Nov 2015 - 12:10

Merci Doc.
Et pensez vous qu'être mise rapidement sous antidépresseurs, parce qu'on se plaint de notre avenir avec notre toubib, ce n'est pas aller trop vite?
Pourquoi médicaliser notre peur? Bien justifiée ?
Qu'en pensez vous?
Merci
Jennifer

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annonce Ne pas penser

Message par doc.bob.leponge le Dim 11 Oct 2015 - 19:24

justement penser et tout le temps penser c est comme si  débranchiez en permanence votre corps, pour laisser place aux ruminations forcément anxieuses. 
L exercice quotidien est d être attentif aux sensations corporelles " positives " et leurs cortèges  émotionnels

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annonce Re: relation médecin-patient : une vision différente

Message par MIMI92 le Mar 6 Oct 2015 - 12:44

NE PAS PENSER ??? Comment fait on ?
Je dors-cancer;je mange-cancer;je bois-cancer;je VIS-CANCER toute la journée!!
Et en octobre rose  c'est le pompom.
Désolée Doc d'être directe,mais c'est IMPOSSIBLE de penser à autre chose qu'au cancer.

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annonce personne n'a la recette

Message par doc.bob.leponge le Jeu 1 Oct 2015 - 15:36

peut être commencer par ne pas penser, intellectualiser, cela vous détourne aussi bien vous que de très nombreuses personnes de l'essentiel, du vivant, du vivant du corps, de sa sensorialité, de son expressivité et de sa vitalité.
se plaindre c'est porte plainte et porter SA plainte, la garder bien au chaud pour ne pas s'en détacher au cas où elle serait " utile " pour douter de soi, se déprécier, se déprimer
retourner à la source c'est à dire au corps, se donner la chance de le faire ré-exister, retrouver une sensorialité enfouie avec ses propres ressources
chacun a des ressources mais les oublie, ne sait plus qu'il sait,
tous ces acquis, ces savoirs sur soi et la liberté qui peut en découler sont cachés en chacun de nous, juste laisser les sensations corporelles trouver leur chemin, ressentir ce chemin peut être mènera t il au bonheur à moins qu'il soit inter-dit

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annonce UNE QUESTION DOC?

Message par JESUISMOI le Dim 27 Sep 2015 - 11:31

J'aime beaucoup vos messages .Vous êtes "posé" et clément..Alors je me lance.

Je viens d'apprendre que je suis en REMISSION moi qui pensait être foutue!
Et etonnament cela me perturbe beaucoup.Bien sur je me suis réjouie mais après la période du déni,j'y crois .
Mais alors pourquoi je me sens s'y perdue???
Plus de va et vient à mon centre ,cela devrait me faire plaisir?Non,cela me fait peur.
Je suis chaque jour de plus en plus triste et je m'en veux! Coment me plaindre alors que je vais bien???
Ma famille ne comprend pas cette tristesse.
Je me retrouve seule...Heureusement qu'il y à le forum mais je ne comprend pas.
Que dois je faire?
merci pour votre réponse

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annonce HOU HOU !!!!

Message par Admin.Jen le Lun 21 Sep 2015 - 12:00

Où donc êtes vous notre cher Doc Bob ???

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annonce BONJOUR DOC.

Message par JESUISMOI le Dim 19 Avr 2015 - 11:57

Je voulais vous poser une question.Je ne m'entend pas du tout avec mon oncologue ,mais il est très compétent.Est ce que je change pour avoir un autre plus humain ,mais peut être moins compétent?
Ou est ce que je ne change pas ? J'ai peur de changer et de tomber sur pire ..
J'ai lu ce que vous écrivez sur les antidépresseurs,moiu j'en prend depuis 2005 , sans effet secondaire.Est ce que je dois arrêter ?car je me sens bien maintenant.?
Merci de me répondre.

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annonce Re: relation médecin-patient : une vision différente

Message par Admin.Jen le Jeu 31 Juil 2014 - 9:35

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
30 Juillet 2014
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
En coupant la parole à un malade qui relate ses symptômes ou en gardant les yeux sur son ordinateur, le praticien réduit l'efficacité de sa consultation.
 
[size=18]Regarder son patient dans les yeux, lui donner le temps de décrire ses symptômes sans l'interrompre ou poser des questions ouvertes ne sont pas seulement de banales marques d'attention, mais une véritable compétence clinique. Selon une étude [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], la qualité de la relation entre le médecin et ses malades influe directement sur le résultat de la consultation. «Des interventions visant à améliorer la communication ont un effet mesurable sur certains marqueurs de l'état de santé, comme la pression artérielle, la perte de poids ou les scores de douleur», indique le Dr John Kelley, chercheur à l'[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]dans le Massachusetts.

Avec son équipe, ce spécialiste de psychologie médicale a passé en revue treize études scientifiques mesurant de manière concrète le bénéfice thérapeutique d'une meilleure relation médecin-patient. Les critères subjectifs, comme la satisfaction du malade ou son adhésion à la prescription médicale, ont été ignorés. L'analyse montre que des efforts portés sur la communication ont un impact «faible, mais statistiquement significatif» qui peut être comparé, selon les chercheurs, à la prise d'aspirine pour réduire le risque d'infarctus du myocarde ou aux conséquences d'un sevrage tabagique sur la mortalité masculine après huit ans.
 
Interrompu au bout de 18 secondes
«Comme il y a des millions de consultations médicales, un effet limité à l'échelle individuelle est très intéressant du point de vue de la santé publique», relève le Dr Jacques Puichaud, psychiatre et président d'une association de formation continue aux techniques relationnelles. Au Canada, cet enseignement est obligatoire dès la faculté de médecine. Il est réalisé sous forme de jeux de rôle, lors desquels les futurs médecins développent leur sens de l'empathie et de l'écoute. On apprend notamment à laisser parler son patient, à se positionner physiquement face à lui, à interpréter les signes non verbaux d'anxiété ou encore faire face à ses émotions.
Des compétences en partie innées, mais qui s'avèrent peu utilisées dans la pratique quotidienne. Un patient qui décrit ses symptômes serait par exemple interrompu au bout de dix-huit secondes en moyenne, selon une étude canadienne. En début d'année, une autre recherche révélait qu'un médecin passe un tiers du temps de la consultation les yeux rivés à son écran. Enfin, il a été démontré que [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
 
Le patient, un acteur à part entière
Le Dr Puichaud résume ainsi l'objectif des techniques relationnelles: «Parvenir à une compréhension partagée du problème et de la décision médicale prise, en faisant du patient un acteur à part entière de la consultation».
Médecin de campagne en Charente-Maritime, le Dr Jacques Auger applique ces recettes depuis vingt-cinq ans. Sa pratique en a été bouleversée. «Après mon installation, j'ai vite découvert que beaucoup de mes patients n'écoutaient pas mes prescriptions diététiques ou ne prenaient pas leurs médicaments, raconte-t-il. En réalité, être bien intentionné et aimable ne suffit pas ; il faut aussi que le message médical soit acceptable.»
Le [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]a donc pris l'habitude de vérifier la demande de son patient en la reprenant avec lui - mais sans traduire ses phrases en jargon médical. Il a aussi appris à tenir compte des convictions du malade qui lui fait face, tout comme de son mode de vie, de sa volonté et de sa capacité à changer ses habitudes alimentaires ou sportives. «De manière générale, les jeunes médecins ont tendance à donner trop d'informations, relève le Dr Chloé Delacour, médecin libéral et enseignante à la faculté de médecine de Strasbourg. Il est inefficace, par exemple, de noyer un diabétique sous les conseils nutritionnels.»
Des consultations plus efficaces
Alors que les maladies chroniques constituent une part de plus en plus importante de l'activité médicale et qu'une consultation dure seize minutes en moyenne, s'assurer la coopération du patient permet au médecin d'être plus efficace. Il en retire un grand confort de travail, selon le Dr Auger, «car il se sent moins exposé aux échecs et à la répétition des consultations».
La démarche est une source de satisfaction pour le malade. Mais l'amélioration de la communication est aussi bénéfique pour la collectivité. La Haute autorité de santé estime que des aides à la décision fournies au patient pour augmenter son implication peuvent contribuer à «améliorer la qualité et la sécurité des soins». Des chercheurs néerlandais, eux, ont démontré qu'une formation à la communication peut avoir un effet sur les prescriptions de médicaments. Face à des personnes souffrant de bronchites, les médecins participant à cette étude devaient explorer les peurs de leurs malades, demander leur opinion sur les antibiotiques ou encore souligner la durée normale d'une infection respiratoire. Grâce à cette simple intervention, les prescriptions d'antibiotiques sont passées de 54 à 27 %.
[/size]

[size]
L'annonce du cancer, un moment délicat
L'annonce d'une maladie grave est un moment très délicat. Depuis le premier plan cancer, une consultation est dédiée à l'explication du diagnostic et des traitements dans les hôpitaux. «Le médecin doit à son patient une information loyale, claire, appropriée et délivrée avec empathie», rappelle le Dr Jean-Marie Faroudja, membre du Conseil de l'ordre. Selon l'Inca, le malade doit pouvoir bénéficier d'une écoute et d'un soutien suffisants, d'une information adaptée et d'un accompagnement personnalisé. Certains CHU proposent ainsi des jeux de rôle aux soignants pour les former à l'annonce du cancer. 
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
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annonce ET TOUJOURS.....

Message par ebjb le Mer 21 Mai 2014 - 9:00

Très bon article que je vous recopie.

"[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
MARDI, 20 MAI 2014 18:04
 
François Blot est Médecin, Chef de service de Réanimation à l'Institut Gustave Roussy, Villejuif et membre du [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] de Cancer Contribution.
Dans ce billet, il met en évidence les "murs invisibles" qui empêchent un parcours de soins concerté :
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
" Le web fait aujourd'hui partie du quotidien. Les patients atteints de cancer, les citoyens tout court (qui souhaitent l'éviter), les médecins et les cancérologues y vont. Mais ils ne s'y croisent pas. (...) Mais les outils technologiques actuels et l'évolution de la société feront éclater les murs invisibles, un jour ou l'autre. Les médecins auraient tout intérêt à ne pas louper la rame. "
Nous nous joignons à lui dans ce souhait ! Bonne lecture !
 
" LA MÉDECINE EST UNE ACTIVITÉ EXERCÉE PAR, OU PLUTÔT, ENTRE DEUX PERSONNES PARTICULIÈRES, L'UN ÉTANT LE MÉDECIN, L'AUTRE LE MALADE."
GÉRARD REACH, UNE THÉORIE DU SOIN, 2010
Lorsqu'une personne devient malade du cancer, la mise en œuvre d'un projet de traitement concerté et le partage, avec les médecins, de ce projet tout au long de la maladie sont une priorité [1-4]. En France, cet objectif est encore trop rarement ou trop partiellement atteint. Il est pourtant crucial. Les raisons de la difficulté à construire un parcours de soins concerté sont multiples ; l'une d'elles réside dans la défense de territoires parfois considérés comme exclusifs (monopoles), entre autres par le corps médical. Comment dépasser les clivages, "déhiérarchiser" les relations médecin-malade ? Non seulement dans le colloque singulier et le rapport habituel du soin, mais aussi dans l'abord plus global de notre culture médicale, et dans le grand débat qui réunit corps soignant et société ?
Constatons d'emblée que les cloisonnements sont partout. Pas seulement entre médecins et malades. La médecine occidentale (la nôtre) regarde de travers et avec mépris les médecines qu'elle nomme alternatives, traditionnelles ou, analogie flatteuse avec certaines polices, parallèles. Et ce, alors que plusieurs de ces médecines ont apporté des preuves scientifiques indiscutables d'efficacité. De leur côté, les sciences "dures" toisent les sciences dites "molles". Et au sein même de ces dernières, psychologue et psychiatre n'aiment guère le sociologue, qui dédaigne le philosophe et ignore l'anthropologue.
Pourtant, aucune de ces approches ne permet isolément de prendre en soin le patient de façon complète et parfaite. Un constat qui devrait inciter à la modestie. Au contraire, chacune d'elles éclaire à sa façon, complémentaire de l'autre, la relation soigné-soignant ; et, plus généralement, les comportements des malades comme ceux des médecins. Mais les bulles sont là, étanches. Les cercles, bien que vertueux séparément, restent fermés. Il faut donc se parler. Et pour se parler, il faut se rencontrer.
Le rendez-vous le plus naturel est le colloque singulier médecin-patient, soignant-soigné. Mais tant que des avancées culturelles, comportementales et sociologiques ne seront pas faites, cette rencontre demeurera déséquilibrée : l'un est le "sachant", debout, sûr de ses connaissances, l'autre est le patient, encore trop souvent objet (comme l'étymologie de son nom l'indique). Parce que le cancer est une maladie grave et que nous le craignons, la cancérologie cristallise ce déséquilibre.
Des tribunes sont donc construites, des débats s'ouvrent, des forums, qui invitent et placent les acteurs sur un terrain supposé d'égalité, chacun porteur de son expérience, de son expertise. Merveilleux : les bulles et les esprits vont s'ouvrir, les sphères vont fusionner, on va dialoguer. Médecins, patients, décideurs vont "se mettre à table", ensemble. De fait, les participants au grand barnum de ces tables plus ou moins rondes ne manquent pas : patients eux-mêmes, représentants des instances, journalistes dits spécialisés, un ou deux médecins de renom pour caution, quelques infirmiers préoccupés de santé publique, sociologues, éthiciens, philosophes pénétrés des nobles causes, etc.
Pourtant, dans cette grande liste de penseurs qui pensent, d'orateurs qui déclament et de décideurs qui réglementent, ne manque-t-il pas quelqu'un ? [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]"
Qu'en pensez vous???Merci à Cancer Contribution
 
 
 




 
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annonce CHER MIMI92

Message par Paupiette94 le Mer 18 Déc 2013 - 0:43

Il est vrai que les oncologues sont difficiles à aborder. Je ne sais pas pourquoi mais je ne parlais pas lors des consultations avec ma femme. Elle non plus. On écoutait .
C'était lui , qui savait, qui écrivait.. Il avait un droit de vie sur nous...
Nous étions intimidés sûrement. 
Nous n'y connaissions rien en cancer!!
Cela ne nous dérangeait pas. C'est lui qui dirigeait et nous mettions sa vie entre ses mains à lui , le DOCTEUR.

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Il vaut mieux rêver sa vie que la vivre, bien que la vivre , ce soit encore la rêver.
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annonce MA LIAISON AVEC MON ONCO

Message par MIMI92 le Lun 16 Déc 2013 - 18:07

Je plaisante! Avec mon oncologues c'est en "sens unique".
Il m'est très difficile de savoir ou j'en suis , comment vais je de l'intérieur et de l'extérieur ...Il est gentil mais j'ai l'impression qu'il a peur. Oui il me craint. Il ne sait pas ce que je vais encore lui demander et il ne sait pas me répondre. 2 êtres seuls  se faisant face.
Des que je lui ai dit que je m'inquiétais pour mon avenir ( récidiviste avec 1 seul poumon et peut être des Meta hépatiques ) ....il m'a prescrit des antidépresseurs. !!!
Il faut le faire ! http://r24.imgfast.n
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annonce Speed dating avec onco

Message par doc.bob.leponge le Sam 26 Oct 2013 - 23:04

Aucune de vous n est satisfaite de son oncologue. Il ne s agit pas de sa compétence technique mais de sa présence humaine, de sa confrontation au regard de l autre perdu dans sa souffrance et ses interrogations. Alors les séances écourtées aussi bien pour des raisons budgétaires que pour des raisons pseudo médicales défensives arrangent tout le monde . Ne pas savoir ne constitue pas une erreur ou une faute mais une limite des connaissances . Le partager avec certains patients avec une certaine humilité sans les angoisser n est pas donné à tout le monde.
Les patients participent directement et indirectement à la formation humaine de leur médecin mais aussi leurs connaissances techniques en posant des questions, le but n'est pas de piéger mais tenter d éclairer les chemins a venir non encore interrogés . 
Ce serait bien qu un jour par semaine Les écrans se taisent, leurs  fonds  deviennent  noirs pour permettre parfois de véritables échanges 
Je pense aussi que les services de soins publics et prives n organisent pas suffisamment et certains pas du tout de rencontres info débats et questions  entre médecins, soignants et patients assis tous sur le même plancher et sans aucune estrade.

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Message par Admin.Jen le Mar 22 Oct 2013 - 20:39

lol! Un regard neutre détaché presque lointain... Il m'écoute mais ne répond pas . Évite mon regard...balbutie en regardant les résultats.
Quel partenaire est ce médecin ?
Expéditif : 7 min pour chacun
Est ce de ce rapport la dont une malade à besoin?
Plus que dans d'autres pathologies, dans la lutte contre le cancer on a besoin d'un coéquipier .
Est ce que j'en demande trop? Hein doc???
Parrait  il que des patientes qui posent des questions sont "des chineuses" vu par vous ( les toubibs)?
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annonce Re: relation médecin-patient : une vision différente

Message par ebjb le Dim 28 Juil 2013 - 23:39

Merci de votre réponse doc.Bob. Comme c'est difficile de vider la baignoire de nos parents!! Faire un vide grenier : voilà la solution. Mais c'est douloureux.

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Message par Ssara121 le Dim 28 Juil 2013 - 14:34

study Merci de cette réponse . De la purge à faire, je le savais , qu'elle puisse être père paie tue elle m'ouvre des pistes pas encore explorées..... Ouahhh , évitées sûrement . Vous avez raison c'est comme si je volais mon bien être à autrui, alors que je ne l'ai que gagné avec l'aide de mes médecins et mon énergie ..... study A moi de piger pourquoi je ne peux accepter que du bon m'arrive sans me dire que d'autres sont dans la peine...... Dans le fond je ne suis pas " travailleur social " par choix fortuit. Mais en fuyant ce champ d'intervention il y a qques années, en me sauvant, je me suis sauvée .

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Message par patachonnette le Dim 28 Juil 2013 - 11:50

Oui merci Doc. Très long travail sur soi à faire. Difficile de "purger" de se défaire de ce que l'on porte en soi depuis longtemps. A méditer et à appliquer.

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Message par Rivanny le Dim 28 Juil 2013 - 9:22

Merci de cette réponse Doc, qui fait du bien ..
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Message par doc.bob.leponge le Dim 28 Juil 2013 - 7:32

là où il y a des humains, il y a de l'amour,du désir, de la peur,de l'inquiétude, de l'angoisse, de la honte, de la culpabilité. tout dépend du dosage, des proportions et de l'eau du bain transmise par les parents.Comment peut-on perdre ce qui nous échappe, à fortiori perdre ce que l'on a et qui peut se dérober sur le plan réel ou imaginaire. la culpabilité peut parfois etre vécue comme l'enfer  car l'humain s'imagine qu'il arrache son bien être à l'autre.
alors un conseil, jetez l'eau du bain et créer vos propres saveurs, mettez la température qui vous sied le mieux indépendamment de quiconque, avant de faire il faut parfois défaire
la culpabilité inconsciente renvoie aussi à la dette, à la faute ou au sentiment de faute, à l'agressivité retournée contre soi...alors jusqu'à quand payer les dettes père-paye-tue-elles contractées 
après le vide grenier pensez à purger un peu le surmoi la vie ne sera que plus douce et un jour peut être en vous réveillant vous vous direz finalement je ne dois pas autant que je l'imagine

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annonce Re: relation médecin-patient : une vision différente

Message par ebjb le Sam 27 Juil 2013 - 23:36

:\ Vi! Complètement ok avec toi Nadou ! Pas de culpabilité a avoir! Au contraire vous montrez la voie de la santé retrouvée , de la vie, de la joie de retourner dans le monde des  "non malades"...de la reprise du taf! 
Ouai ! Ça nous stimule! Ça donne envié de se battre pour être comme vous .
C'est VOUS qui nous tirez vers le haut.
 Au contraire quand vous revenez nous faire coucou cela nous réchauffe le cœur .
Je parle pour moi mais je pense que mes sœurs de galère sont ok,nous sommes heureuses de vous savoir au boulot, moins sur le forum et plus dans la VRAIE VIE! On se réjouit et on se dit "vivement mon tour"! Elles y sont arrivées pourquoi pas moi.
Bisou. Jenn

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Message par bernadou1 le Sam 27 Juil 2013 - 12:18

bonjour les filles
SSara et Patachon ne vous sentez surtout pas coupables! Quand vous etiez dans la douleur et la difficulté , d autres plus en forme  vous soutenaient a ce moment laet devaient se sentir coupables aussi   -( pour ca le psy pourrait nous donner une explication) Heureusement que vous etes presentes et la pour nous meme en pensees  Que ferait on si tout le monde etait malade en meme temps ! je vous embrasse fort
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Message par patachonnette le Sam 27 Juil 2013 - 8:25

Docteur Bob oui comme Sarah je dis pourquoi cette culpabilité ? Tellement coupable que je me sens indécente de donner un conseil. Cette culpabilité vis à vis de ce qui arrive à mes soeurs me conduit à me retirer. Peur de blesser. Peur de maladresse. Trop grande sensibilité ?

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Message par Ssara121 le Sam 27 Juil 2013 - 7:58

Je suis alors une "chanceuse" a Strasbourg . Tact et personnalisation, temps et écoute. Quand c'est bien faut aussi le dire .... Pour toutes les fois , je me sens honteusement bien lotie .... Enfin si je puis dire. D'ailleurs Dr Bob ce mot de honteusement n'est pas faux du tout, depuis ces derniers jours et des annonces de récidives de mes sœurettes de pas'd'chance je me sens quasi coupable de " bien " aller .... Je sais que c'est ridicule, mais ça m'habite vraiment . Vous pouvez nous expliquer ce qui se joue dans cette culpabilité ?

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Message par Rivanny le Sam 27 Juil 2013 - 1:31

Je vie ens de trouver ce lien sur la page de Rose Magazine je ne souscris pas à tout mais ce site est intéressant..
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Message par doc.bob.leponge le Sam 19 Jan 2013 - 23:45

Il y a toujours un décalage fondamental entre la perception de la maladie par les patients et les médecins. La connaissance de la maladie par la patiente est pointue, exhaustive, intime avec une dimension non communicable. Ce qu'on demande au médecin c est d'être compétent,humain,engagé mais pas ami ou copain. La mémoire du médecin n'est pas extensible à souhait. Il peut emporter dans sa besace psychique des inquiétudes pour ses patients, parfois se réveiller en pleine nuit pour corriger une conduite à tenir.garder pour soi ses états d'âme permet de mettre en avant ses états de service.

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Message par paradis888 le Sam 19 Jan 2013 - 17:56

Surprised comme je vous vous comprend les filles!
Plus j avance dans la vie et moins j ai confiance... das, el sens ou je pense qu il sne sont jamais vraiment surs d eux en ce qui concerne nos cancers si complexes les uns des autres. aux fils des années ou differents cancers me tombent dessus et recidives.. ils etaients telelment surs d eux à mon sujets.. a chaque fois , se trompent de pronostics.... perso j avais besoin avant d etre rassuré par ces medecins , aujourd’hui hui c est comme la religion, c est un ressenti personnel. ma cancerologue qui reste l une des meilleurs d europe est aujourd hui dans la méfiance, dose ses mots , bref , reste incapable de "savoir" à part envisager pdt dse années un traitement "choc" anti hormonal qui permettra peut etre d empecher que le cancer revienne....
comme toi jennifer , je suis tombe sur des beaux mals surs d eux qui au bout de 10 min ont changé d avis loll suffit de leur parler et d entrer dans leur rôle loll c est subtile mais comment un médecin , une grande personnalité médicale peut se permettre de nous "descendre"....
il ne faut pas se laisser faire, peut importe notre niveau d etude ou vocabulaire employé, suffit deja d essayer de comprendre le mécanisme de notre corps, notre cancer, nos traitements, etc..;
bisous
Valérie

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Message par negussette le Sam 19 Jan 2013 - 16:32

Je ne peux, hélas, que mettre de l'eau à nos moulins mes sœurettes, je n'ai guère été ménagée que ce soit pour l'annonce ou la récidive.
Pour l'annonce la chirurgienne m'a dit que j'avais un mauvais pronostique, durée de vie 10 à 15 ans..... Et hop prends toi ça in the nose!!!
Quant à la récidive c'est le remplaçant de mon oncologue qui me dit que je suis passée hier en réunion de staff, euh moi je venais pour me faire oter le port à cath, donc pas vraiment sur la même longueur d'onde, et hop un aut' tit coup in the nose!!!!
L'annonce et la récidive se sont déroulés dans 2 centres différents.
Bon je m'en suis remise mais je sais que mes sœurettes ont aussi vécu des annonces très hard.
Je suis désolée je n'ai pas d'exemple, enfin pour l'instant, où l'annonce s'est passé comme le dit le docteur-écrivain.
Bises mes belles.

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Message par ebjb le Sam 19 Jan 2013 - 16:27

Oui ,on en a toutes des anecdotes de ce genre ,alors quand j'entend que le médecin oncologue établi une relation d'aide voire d'amitié avec son patient ...Cela me reste au travers de la gorge...
J'en aurai des dizaines ,de phrases ,que les toubibs m'ont balancé en jet sans remord:
-"Vous êtes jeune(41ans),c'est grave(sic!),faut pas traîner....Je demande le "ALD",vous n'aurez rien à payer...Je vous laisse régler tout cela avec ma secretaire pour la chirurgie.
ETC........... No No No No No No No No

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Message par bernadou1 le Sam 19 Jan 2013 - 14:41

Celui qui m a annoncé mon cancer etait un gyneco hospitalier plus habitué a annoncer une grossesse un fibrome ou un kyste a l ovaire.. Alors au moment de l annoce j ai senti la gene et l embarras du gyneco Il y avait un silence pesant il ne me disait rien c est moi qui agacée lui ai arraché le mot cancer Il m a marmonné un bon courage au sortir du cabinet Bref echec sur toute la ligne -

Mon 1er oncologue etait tres professionnel mais pas tres humain Aucun sourire le visage figé et 10 mn de consultation Donc pour moi angoisse encore plus forte Ne dit on pas que le medecin a un enorme effet placebo quand il coopere positivement avec son patient - Savent ils qu ils peuvent " demonter le moral" de la plus battantes des patientes du fait de leur attitude!

Mon 2e oncologue ( l actuel) est beaucoup plus positif mais il n ecoute pas ce que je lui dis: il repond invariablement par des " ca va passer" "c est temporaire" " vos antidouleurs finiront par agir" n y pensez pas trop" bref des phrases standart signifiant que je dois m arreter de poser tjrs des questions Et puis lui aussi est toujours pressé ( soi disant)

Le pire que j ai entendu : la phrase qui tue de mon chirurgien au cours de la consultation postoperatoire " votre tumeur fait 4 cm depechez vous de faire la chimio , le temps est compté" Crying or Very sad

C est pour quand les cours de diplomatie et d empathie de nos chers soigneurs , ne devraient ils pas faire partie du plan cancer 2013?
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