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LE GINSENG DIMIN FATIGUE PDT TTT CANCER

Ven 6 Juil 2012 - 10:01 par Admin.Jen

"http://www.lanutrition.fr/les..."

"Le ginseng en médecine traditionnelle chinoise,est vu comme une plante énergisante et revitalisante"
Or des chercheurs ont montre que".... Voir lien ci dessus .
MERCI. "Guérir .Org". http://www.guerir.org. Smile Smile Razz Razz

Commentaires: 3

www.seinsermentsolidaire.com

ET LE SEXE ....DANS TOUT ÇA ?

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annonce AU LIT AVEC UN SEUL SEIN...

Message par Admin.Jen le Dim 26 Juil 2015 - 11:49

Lien :http://www.rosemagazine.fr/magazine/psycho-sexo/article/au-lit-avec-un-sein-en-moins-sexualite-apres-mastectomie?fb_ref=Default"


[size=47]Au lit avec un sein en moins...[/size]
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et cancer
Comment vivre sa sexualité après une mastectomie , apprivoiser l’image de sa féminité blessée ? Confidences de lectrices.
FICHE
[url=https://www.pinterest.com/pin/create/button/?url=http%3A%2F%2Fwww.rosemagazine.fr%2Finfo-cancer%2Fles-cancers%2Fcancer-sein&media=http%3A%2F%2Fwww.rosemagazine.fr%2Fuploads%2Fimages%2F54b7d2a0ae45a.jpg&description=Cancer du sein][/url]
 
INFO CANCER
Cancer du sein
Le cancer du sein est le plus ...
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


Joséphine, 34 ans, mariée depuis presque 8 ans
(Mastectomie en 2010) 

Quand j’ai su qu’il y avait une sexologue dans le service d’oncologie où j’étais suivie, je n’ai pas hésité à la consulter. Mon mari avait beau me dire que, pour lui, ce sein en moins ne changeait rien, moi, j’avais besoin d’un accompagnement pour me motiver et avoir moins peur dans ma tête.
Elle m’a beaucoup rassurée, me rappelant que la sexualité ne se limitait pas aux seins, que le "bas" fonctionnait toujours et qu’il y avait plein de choses que l’on pouvait faire dans un lit.
Et c’est vrai ! Pendant les préliminaires, par exemple, je joue beaucoup sur l’effet [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] alors qu’avant j’étais toujours nue. Nous avons aussi développé d’autres formes de corps-à-corps, comme les caresses sur des zones inexplorées jusque-là ou encore les massages que l’on se donne mutuellement. Des pieds surtout : c’est très sensuel !
Propos recueillis par Emmanuelle Blanc


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annonce Re: ET LE SEXE ....DANS TOUT ÇA ?

Message par Admin.Jen le Sam 11 Juil 2015 - 15:17

Contente pour toi ma Lily !!! 
Je t'embrasse tendrement:sunny:

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annonce Re: ET LE SEXE ....DANS TOUT ÇA ?

Message par Annesaintremy le Sam 11 Juil 2015 - 12:56

Bonjour quelques mois après la libido a repris et les divers médecins ont su trouver quelques traitements pour pallier aux douleurs de la pré ménopause. Les sudistes j'ai trouvé un gynécologue extraordinaire qui fait du laser pour aider à retrouver un peu de confort "la en bas"!! N'hésitez pas à me contacter!

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annonce PETITE MA.

Message par MIMI92 le Jeu 7 Mai 2015 - 17:49

Oui ça va venir car tu es pleine de vie!
Pour moi c'est perdu de chez perdu .
Je suis mariée ,me diras tu?Mais ,c'est devenue de la tendresse.
Le sexe ? C'est quoi déjà???

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VOIR TOUJOURS DEVANT...
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annonce Re: ET LE SEXE ....DANS TOUT ÇA ?

Message par mamashaa le Lun 27 Avr 2015 - 23:16

Bien sur que c'est important !! J'ai 28 ans! Un cancer du sein, 1 seul sein,1 bb et célibataire...
Pour le sexe !! Pas évident de trouver qqun qui me désire comme cela. Ça fait 2 ans que je n'ai eu de rapports!
Personne a mes côtés qui m'epaulerait...
Je ne deSespere pas. Ça viendra!
Ma

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La mort, c'est un manque de savoir-vivre.
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annonce PARLONS SEXE !

Message par Admin.Jen le Lun 27 Avr 2015 - 14:04

DE ROSE MAGAZINE :http://www.rosemagazine.fr/magazine/psycho-sexo/article/le-sexe-sujet-tabou-en-cancerologie"
 [size=47]La sexualité, sujet tabou en cancérologie?[/size]



[url=https://www.pinterest.com/pin/create/button/?url=http%3A%2F%2Fwww.rosemagazine.fr%2Fmagazine%2Fpsycho-sexo%2Farticle%2Fle-sexe-sujet-tabou-en-cancerologie&media=http%3A%2F%2Fwww.rosemagazine.fr%2Fuploads%2Fimages%2F54cf5cebb0ec2.jpg&description=La sexualit%C3%A9%2C sujet tabou en canc%C3%A9rologie %3F][/url][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
©Marianne Maury-Kaufman
Parler sexualité avec son oncologue ? Difficile, selon un récent rapport de l’INCa. Pourtant, l’abstinence n’est pas une fatalité.
"À aucun moment de la [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] mon oncologue ne m’a prévenue que les traitements auraient des effets secondaires sur ma sexualité, se souvient Véranne, 34 ans lorsque son [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] s’est déclaré, 38 ans aujourd’hui. C’est moi qui, finalement, ai évoqué le sujet, non seulement parce que [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], mais parce que j’avais des problèmes de sécheresse vaginale pendant les rapports." Son médecin n’a pas semblé gêné. Il lui a d’ailleurs expliqué en quoi c’était "normal" et prescrit un gel lubrifiant. En revanche, il a eu l’air très étonné : "Comme si mes problèmes sexuels, alors que j’étais en plein traitement, lui semblaient hors sujet."
Une réaction qui ne surprend pas Anne-Laure Sedda, psychologue clinicienne du département de cancérologie sénologique au centre Oscar-Lambret (Lille) : "Médecins et personnels soignants sont persuadés que leurs patientes n’ont pas envie d’avoir de relations sexuelles et qu’elles ne s’en préoccupent d’ailleurs pas, focalisées qu’elles sont sur leur combat pour la vie. Ils ont du mal à envisager la sexualité comme une dimension importante de la qualité de vie dans le cadre du cancer."
Un constat partagé par Éliane Marx, chef de l’unité de psycho-oncologie du centre Paul-Strauss (Strasbourg), qui ajoute : "D’une manière générale, tout ce qui touche à la sexualité ou à la mort n’est pas facile à aborder. Alors quand les deux se rejoignent sur le même terrain…"
 

Parler de sexualité : des médecins peu formés

Mais les cancérologues n’éludent pas la question de la sexualité lors de cette consultation d’annonce uniquement par manque d’intérêt. C’est souvent aussi par manque de temps, remarque le Dr Magali Provansal, onco-gynécologue à l’institut Paoli-Calmettes de Marseille : "Il y a beaucoup de choses à aborder : les traitements, les protocoles, les effets secondaires qui pourraient engager un risque vital, ceux qui ont impact psychologique très fort, comme la [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], la fertilité chez les femmes jeunes… C’est déjà énorme." "Même quand on évoque les possibles difficultés sexuelles, les patientes ne l’entendent pas forcément", complète le Dr Blandine Courbière, maître de conférences-praticienne hospitalière en gynécologie-obstétrique à l’hôpital de la Conception (Marseille).
Enfin s’ajoute à toutes ces raisons un réel problème de connaissances. En effet, si la plupart des cancérologues connaissent l’impact possible des traitements sur la vie sexuelle de leurs patients, tous ne s’estiment pas compétents pour y remédier. Pourtant, "sous réserve que le blocage ne soit pas très important et que le soignant soit à l’aise, il suffit parfois de tendre une petite perche aux patientes pour qu’elles se confient et se montrent demandeuses de solutions pour “récupérer” leur désir", tempère le Dr Édith Vanlerenberghe, oncologue médicale au centre Oscar-Lambret. Les réponses peuvent alors être simples : prescrire un lubrifiant en cas de sécheresse vaginale, prévoir d’éviter certaines positions après une mastectomie...
 

Sexe et cancer : parfois un sexologue peut aider

Mais il arrive aussi que les séquelles sexuelles laissées par le cancer et les traitements nécessitent de recourir à un professionnel formé à la sexologie. C’est là que le bât blesse… "Il y a un manque évident de formation, pas seulement chez les oncologues, mais chez les médecins en général, confirme le Dr Courbière. Comme ils ne connaissent pas les "remèdes", ils sont mal à l’aise pour en parler."
Ces dernières années se sont bien créées des formations spécifiques "sexualité et cancer", ouvertes aux soignants intéressés par cette approche, mais rares sont encore les centres et les services d’oncologie à avoir ouvert une consultation spécifique. "Un choix qui ne dépend pas de la taille de la structure, mais de la volonté de celui qui la dirige et des moyens dont il dispose pour mettre en place un accompagnement global des patients, y compris sur le terrain de la sexualité", pointe Éliane Marx.
Et les patientes ? Ne peuvent-elles pas elles-mêmes prendre les devants quand le médecin ne le fait pas ? Pas si simple. Car elles aussi sont démunies, en plus d’être "sonnées" par l’annonce de la maladie. "Lorsqu’on m’a dit que j’avais un cancer de l’utérus, il ne me serait jamais venu à l’esprit de poser des questions sur ce qu’allaient devenir mes relations sexuelles avec mon mari, témoigne Catherine, 40 ans. Pour nous, la priorité, c’était le traitement et la gestion de toutes les complications de la vie quotidienne qui nous tombaient dessus du jour au lendemain." Et puis certaines peuvent aussi éluder le sujet par honte, "se disant qu’on pourrait les prendre pour des femmes futiles alors qu’on est dans un objectif de guérison", analyse le Dr Édith Vanlerenberghe. D’autres encore ne veulent pas entendre, tout simplement.
"Les soignants sont persuadés que leurs patientes se désintéressent de toute vie sexuelle"

Même en rémission, parler de sexe reste tabou

Le problème, c’est que cette absence de communication patiente-médecin se poursuit bien au-delà de la consultation d’annonce. Une fois la relation installée avec le médecin, quand les consultations de suivi s’enchaînent pour faire le point sur l’avancée et l’efficacité des traitements, aborder la question de la sexualité n’apparaît pas plus d’actualité. Et pire encore, le silence continue quand les malades sont en rémission.
C’est ce que révèle la deuxième enquête, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] (Vican), publiée en juin 2014 par l’INCa : alors que 41,7 % des femmes interrogées rapportent une baisse du nombre de rapports sexuels et que 24,4 % s’en montrent insatisfaites, à peine plus d’une sur dix déclare en avoir parlé avec l’équipe soignante, soit de sa propre initiative (4 %), soit de celle des soignants (6,7 %).
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les femmes qui abordent spontanément le sujet ne sont pas forcément les plus jeunes : "C’est plus une question d’éducation à la sexualité", constate Fazya Ait-Kaci, psychologue clinicienne qui exerce également au centre Oscar-Lambret. "Parfois aussi, ce sont les conjoints qui évoquent le problème lors de mes consultations", indique le Dr Nathalie Quénel-Tueux, oncologue à l'Institut Bergonié, à Bordeaux.
Que faire, alors ? "On pourrait proposer une consultation "un an après" avec un gynécologue, pour faire le point sur la sexualité", suggère le Dr Courbière, qui partage les craintes d’Anne-Laure Sedda : "Ne pas avoir une vie sexuelle satisfaisante pendant les traitements, ou ne pas la retrouver après, plonge certaines femmes, certains couples, dans une grande détresse psychologique. Et plus on attend pour les accompagner, plus leurs difficultés risquent de croître, altérant leur bien-être, leur qualité de vie et compromettant leurs chances de reconquérir leur intimité."
Emmanuelle Blanc
 
Pour aller plus loin :
Etude de l'INCa : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]"


MERCI A ROSE MAGAZINE !!!Nous en parlons souvent entre nous...

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annonce Re: ET LE SEXE ....DANS TOUT ÇA ?

Message par MIMI92 le Mar 10 Juin 2014 - 18:17

Super article...
Améliorer la qualité de vie des patients pendant et après la maladie est l'une des mesures phares du troisième plan cancer lancé en février 2014. Sous ce terme englobant, la sexualité des malades n’est jamais citée explicitement et reste un sujet tabou pour les spécialistes et les personnes concernées.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Lors de l'atelier, les patientes apprennent à prendre soin de leur peau asséchée par les traitements. Crédit photo : Livia Saavedra - [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Certaines ont gardé leur pyjama et traînent derrière elles une pochette de perfusion. D’autres ont pris soin de mettre un peu de maquillage. « Ma fille est très coquette, chuchote Bernadette Dumont* en scrutant celle qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau. Sa plus grande crainte est de perdre ses longs cheveux. » Sandrine Dumont, 40 ans, est en début de protocole, le processus de soins et de traitements nécessaire pour combattre un cancer. Dans la médiathèque de l’hôpital Saint-Louis à Paris, une dizaine de femmes sont venues « camoufler les effets secondaires ». C’est ainsi que Babeth l’esthéticienne décrit ces deux heures d’atelier de mise en beauté réservées aux femmes atteintes de cancer.
Les moins pudiques ont ôté les fichus et les perruques, comme Marie-Estelle Roussel, 22 ans, dont le regard fardé est figé sur le miroir grossissant. « En temps normal, je n’enlève jamais ma prothèse capillaire, surtout devant mon petit-ami », confie l’étudiante en commerce, atteinte de la maladie de Hodgkin, un cancer du système lymphatique. « Les femmes ont du mal à accepter leur nouvelle image, certaines n’ont pas regardé leur reflet depuis le début des traitements », explique Roisin Dockery, présidente de l’association Belle et Bien qui organise ces rendez-vous. « Je ne me sens plus désirable avec ce crâne en partie dégarni », livre Suzanna Adzovic.
Dès le début des traitements, la jeune femme de 40 ans n’a pas hésité à poser mille questions sur les effets du cancer sur la vie intime à son oncologue un peu gêné. « Je n’osais pas en discuter avec d’autres patientes de peur de les choquer », explique-t-elle. Marie-Estelle Roussel, elle, s’est contenté de surfer sur internet à la recherche de témoignages puisque son spécialiste ne lui en avait jamais parlé. « J’ai découvert au fur et à mesure que les séances de chimiothérapie avaient une influence sur ma libido… », ajoute-t-elle.
UN MANQUE DE COMMUNICATION
« De manière générale, la sexualité est encore tabou dans notre société alors quand elle est accolée au mot cancer, n’en parlons pas !, s’indigne Catherine Cerisey, créatrice du blog [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] qui comptabilise 950 000 visites depuis sa création en 2009. Même dans le secret d’une consultation, la question de la sexualité est rarement abordée avec le patient. » En 2006, l’enquête Simone Pérèle réalisée à l’Institut Curie révélait que deux femmes traitées pour un cancer du sein sur trois regrettaient le manque d’information et de communication avec le personnel médical sur l’impact du cancer et des effets secondaires des traitements sur la sexualité.
« Pendant longtemps, l’oncologie devait avant tout vaincre la maladie, explique Lionel Pourtau, chercheur et sociologue à l'Institut Gustave-Roussy à Villejuif dans le Val-de-Marne. La douleur n’était alors qu’un effet secondaire voire négligeable. Désormais, les médecins ont compris l'intérêt de s'occuper de la souffrance des patients mais ce sont la sexualité et le rapport au plaisir qui sont encore trop fréquemment occultés. »
Dans le troisième plan cancer lancé en février 2014, une attention particulière est portée à la qualité de vie du malade. Or, la sexualité n’y est jamais mentionnée explicitement. « Ce n'est pas évident pour les médecins de parler des troubles sexuels, confirme Anne Brédart, onco-psychologue à l’Institut Curie à Paris. Leur priorité est avant tout de soigner la maladie. »
UNE AGRESSION MAJEURE CONTRE LE CORPS
Pourtant, la chirurgie et les traitements anti-cancéreux sont une agression majeure contre le corps et ont des effets directs sur la sexualité. « Les divers traitements entraînent des modifications physiques et hormonales », explique Nasrine Callet, onco-gynécologue à l’Institut Curie. Chez la femme, ils peuvent entraîner des modifications des muqueuses génitales, notamment un assèchement vaginal, qui rendent les rapports douloureux ou des effets de ménopause qui bloquent la libido et, chez l’homme, des troubles érectiles. « Le chirurgien, l’oncologue et le radiothérapeute sont avant tout des techniciens qui prennent en charge le protocole des traitements mais parfois ne peuvent pas être à l’écoute des besoins du patient, déplore Nasrine Callet. Ce dernier doit pouvoir en parler avec un spécialiste pour qu’il lui prescrive des traitements pour les effets secondaires compatibles avec sa maladie. »
« Le problème est que la sexualité n’est pas seulement mécanique, elle est également cérébrale », relève la blogueuse Catherine Cerisey. Dans les instituts de cancérologie, le personnel médical propose régulièrement une prise en charge psychologique du patient qui est libre de saisir cette opportunité. « Les personnes malades sont en détresse psychologique, explique Catherine Adler-Tal, onco-psychologue à l'association Etincelle, Rester femme avec un cancer.L'annonce de la maladie, l'image du corps qui se modifie, le rapport à la famille, au partenaire et au travail sont autant de traumatismes qui nécessitent un accompagnement psychologique. » Les angoisses du patient face au regard de l'autre sur son image dégradée peuvent également être toxiques pour son intimité. « Le cancer peut inhiber le désir », poursuit-elle. Mais la présence de spécialistes formés à la sexologie reste anecdotique dans les hôpitaux.
Parfois, la personne malade n’ose tout simplement pas aborder ces questions intimes devant le spécialiste, « de peur d’être considérée comme une obsédée », justifie l’ancienne patiente Roselyne Lavrilleux. Les associations prennent alors le relais. Catherine Fabre, présidente de Vivre comme avant dont les bénévoles sont toutes d’anciennes patientes, se souvient d’une femme qui, à peine opérée d’un cancer du sein, voulait déjà savoir quand elle retrouverait sa libido. « Ces questions sont récurrentes, assure-t-elle. Certaines femmes me demandent si elles pourront refaire leur vie, d’autres sont tout émues lorsque, des mois plus tard, elles me racontent qu’elles ont eu une aventure malgré leur ablation. »
SE SENTIR EN VIE
« Il ne faut pas oublier que le rapport à la sexualité est structuré en fonction de l’âge médian des cancers qui s’élève à 64.7 ans, rappelle le sociologue Lionel Pourtau. Elle est donc intimement liée à celle des seniors puisque la moitié de la population atteinte de cette maladie se trouve au-dessus de cette médiane, donc à un âge où la femme est ménopausée. » Pour certains patients, la sexualité n'est pas une préoccupation majeure par rapport à la peur de mourir liée au cancer. « Lorsque j’étais malade, ma compagne et moi avions des relations intimes, certes moins régulières, mais ce n’était pas une priorité », explique Stéphane Bourdin, 59 ans, guéri d’un cancer. Pour d’autres, le besoin est presque vital. « Je n'en avais pas forcément envie mais c'était pour moi une nécessité, raconte Emmanuelle Martinez, 34 ans, bénévole à Vivre comme avant. Ces moments d'intimité avec mon compagnon entre deux séances de chimiothérapie me donnaient la sensation d'être encore en vie. »
Mais le désir peut parfois s'essouffler face au corps mutilé. « Les partenaires ne vivent plus avec le même corps face à eux et doivent pouvoir apprivoiser un corps fatigué et parfois anéanti », dit Carine Tourtelle, opérée d’une tumeur il y a trois ans. « L’autre est parfois angoissé par la mort et la peur de perdre l’autre ou de lui faire mal », poursuit la bénévole Catherine Fabre. « La sexualité des personnes atteintes de cancer frappe le couple, rappelle Lionel Pourtau.Le grand invisible est le ou la partenaire puisque l’attention institutionnelle et médicale se porte, à juste titre, sur le malade mais en oublie malheureusement le proche intime. » À l’Institut Gustave-Roussy, des consultations de psychologues de couples ont lieu chaque mois mais ne sont pas tarifées par la Sécurité sociale et donc à la charge de l’hôpital. À l'Institut Curie, un projet de cellule de surveillance dédiée aux effets secondaires est en pourparlers et pourrait devenir un espace de parole pour les patients atteints de cancer.
« Faire l’amour me détend », assure Suzanna Adzovic, espiègle, à la fin de l'atelier beauté. Les lèvres maquillées, les joues poudrées, elle pense déjà aux retrouvailles avec son compagnon. Depuis son ablation du sein en mars, elle n’ose plus se déshabiller devant lui et préfère garder son soutien-gorge ou se cacher sous un t-shirt. « Je ne veux pas qu’il caresse la cicatrice avant la reconstruction, confie-t-elle. Je ne suis pas encore prête. » Des questions plein la tête, Suzanna Adzovic n'a toujours pas vu de psychologue.
Emeline Wuilbercq (Monde académie)
*les noms des patients ont été modifiés à leur demande
 drunken
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annonce "P'tit" coup d'gueule!!!! 26 septembre 2010

Message par Admin.Jen le Lun 18 Nov 2013 - 12:13

LIEN:"[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


"Alors en cours de chimio...

Alors après une ablation, deux ablations...

Alors sous hormonothérapie...[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Certaines n'auront aucun souci

Certaines verront leurs besoins de tangos charnels augmenter

Certaines redouteront jusqu'à l'heure du coucher, tous les soirs.

Tous les cas de figures existent et il n'y a aucune règle, aucun manuel pour vous aider dans ce domaine. Mettre des mots sur tout ça  avec votre, vos partenaires (ben oui, chez les filles aussi y a des gourmandes)  me semble la seule option viable. 

Mais" les p'tits efforts", en cours de chimio, après une ablation, deux ablations, sous hormonothérapie.... Là, Madame la psy, je coince. Vraiment. Pourtant me direz-vous, vous êtes une crabahuteuse vous aussi, dotée d'un diplôme universitaire respectable.Ben comme quoi, on peut être cancéreuse, féministe et foutrement maladroite! [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Une expérience personnelle, même un télescopage violent avec un crustacé, ne donne pas de prérogative particulière. Chacun va réagir différemment face aux traitements, aux mutilations, aux séquelles physiques, psychologiques. Et il n'y a pas plus d'universalité au lit qu'ailleurs. Alors que vous parliez de votre vécu, oui, mais que vous  hissiez au rang de règle à suivre ses "p'tits efforts" sous prétexte que cela vous a servi à garder Léon à la maison, non. Vous imaginez la culpabilité d'une nana au fond du fond, qui ne supporte même plus l'odeur de la peau de ses propres enfants, le contact d'un simple drap, qui sait par coeur que son mari crève de ne pas pouvoir la toucher ET qui lit votre article? Et vu que nous sommes assez nombreuses à voir notre moitié s'envoler en plein milieu du bouillon, vous imaginez les conclusions qu'elle en tirera si elle n'a pas fait son "p'tit effort"???  Dire que des dizaines de crabahuteuses vont le lire vot'papier....[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

J'espère que leurs yeux glisseront jusqu'aux quelques commentaires que vos "bons conseils" ont généré avant de courir chez le ...psy....

 

réponse de Pernelle (ma pomme) :

"Se forcer un peu...[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]On lit des trucs rigolos quand même... Alors programme pour les p'tites cancéreuses en chimio puis sous hormonothérapie :

 

se forcer un p'tit peu à
- Manger (oui oui, on oublie les nausées, les vomitos, faut pas maigrir)
- Ne pas manger ( ah bah l'hormono, c'est une chance, mais ça peut faire un p'tit peu enfler..)
- Bouger ( Des crampes? Des articulations d'octogénaire? Un dynamisme d'escargot emphysémateux? Chut... allez, l'activité physique est propice a diminuer toutes ces misères et une récente étude nous montre qu'elle aurait en plus le mérite de faire chuter les probabilités de récidive... Faut savoir c'qu'on veut mesdames...)
- Faire comme si, au moins de temps en temps, vous aviez l'âge de vos artères ( vous vous êtes pomponnées, maquillées, perruquées, c'est bien pour qu'on vous dise que vous avez l'air en pleine forme nan? Les gens, y z' ont tellement envie d'y croire! Ils ont tellement pas envie de voir!.. Ce serait bête de les voir tous déguerpir juste pac'que z'avez la flemme de faire un p'tit effort...
- ............
-................
-.................
-.....................
- Et puis donc,au lit, (bah oui, vous nous permettrez d'oublier la table de la cuisine, le parquet du salon ou la pelouse du jardin quand même), malgré la sécheresse vaginale, malgré les démangeaisons vulvaires, malgré le moral en berne, malgré les mutilations toutes fraîches, votre corps en patchwork,votre crâne d'oeuf, vos muscles tétanisés, vos crises de crampes, vos maux de tête carabinés, vos kystes fonctionnels, vos bouffées de chaleur, vos fissures anales, vos crises hémorroïdaires, votre chape de fatigue écrasante, suffocante ... se forcer UN PEU?


Ah bah oui ma p'tite dame, quand on veut garder son homme, y a pas trente-six solutions...

Je crois rêver... Heureusement que nos amoureux ne sont pas tous de si vulgaires tas de testostérone incontrôlables. Oui ça les fait souffrir de ne plus goûter à "la petite mort"sous prétexte que nous crabahutons pour éviter " La Grande", de ne plus avoir le droit aux tendres tangos charnels, aux ébats jubilatoires... C'est malheureusement un des ingrédients amers contenu dans leur part de gâteau crabesque, à notre plus grand désarroi... Je vous admirerais presque Madame La Psy, de vous sentir capable, d'avoir été capable? d'un tel sens de l'abnégation. Faut dire qu'elles ont de l'entraînement les minettes, des siècles d'expérience...Mais vous m'excuserez là, la canonisation, c'est pas trop ma tasse de thé. Je risque fort de perdre mon chéri si je ne pratique pas le "p'tit forcing" si attendrissant que vous nous proposez? Mais même pas peur madame, même pas peur... Ma petite flamme pour lui ne dépend pas de la déficience ou non de sa prostate, et même si j'ai appris depuis longtemps que garçons et filles ne fonctionnent pas tout à fait de la même façon de ce côté là, j'ai l'outrecuidance d'attendre la même chose de lui, avec ou sans mes seins, avec ou sans libido. Non, je ne forcerai pas, même un tout petit peu. Ce p'tit bonheur passera moins souvent, le temps de mes traitements, le temps de ma SURVIE... Et vraiment, vraiment, si il part pour cette raison là, eh bien.... bon vent p'tit rossignol!

Pernelle

PS : ça me rassure. Les commentaires laissés à la suite de cette article sur la maison du cancer montrent que je ne fus point la seule à m'énervationner. "

 



NOTRE DELICIEUSE PERNELLE !!!!J'ADORE CE QU'ELLE A ECRIT.....

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LLLL
LII
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Message par Admin.Jen le Jeu 20 Déc 2012 - 18:46

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] a écrit:Et alors quand on a pas de partenaire! Et ben on reste célibataire sans libido sans désir et en dehors du monde...
Pffff!
ET POURQUOI PAS SORTIR...VIENS !
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Message par Annesaintremy le Jeu 20 Déc 2012 - 15:19

Et alors quand on a pas de partenaire! Et ben on reste célibataire sans libido sans désir et en dehors du monde...
Pffff!

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Message par ebjb le Jeu 20 Déc 2012 - 14:47

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Cancer du sein et sexualité
Mis à jour : 15.02.12

La sexualité se limite pas strictement aux relations sexuelles et peut aussi intégrer la stimulation des sens, la tendresse et l’attention de l’autre sur soi. Le cancer du sein et ses traitements peuvent affecter votre sexualité mais n’altèrent pas votre capacité à ressentir du plaisir sexuel grâce aux caresses par exemple. Il n’y a pas de définition d’une vie sexuelle « normale » : il s’agit pour vous et votre partenaire d’éprouver du plaisir ensemble.

Les effets du cancer du sein sur la sexualité dépendent à la fois des traitements (chirurgie, radiothérapie, hormonothérapie ou thérapie ciblée), de la sévérité de la maladie et de la façon dont vous viviez votre relation à l’autre et votre sexualité avant la survenue du cancer. Certains changements sont temporaires, d’autres peuvent être définitifs.

Il peut s'agir de fatigue, d’une diminution du désir sexuel, de douleurs, de modifications de l’image du corps, de troubles de la fertilité ou encore d'une ménopause précoce. Ces répercussions affectent la vie intime et sexuelle de la femme et du couple mais malgré ces gênes, une vie intime et sexuelle est envisageable.

Le maintien ou la reprise d’une sexualité nécessite toutefois de respecter le temps nécessaire à chacun de retrouver ses repères et de pouvoir rester attentif à l’autre tout en préservant une communication de qualité.

La fatigue

Cette sensation de fatigue, bien différente de celle que l’on peut vivre dans la vie de tous les jours, peut persister longtemps après la fin des traitements malgré le repos. Lorsqu’elle est présente, elle peut causer une perte d’intérêt pour l’intimité et la vie sexuelle. N’hésitez pas à la signaler au plus tôt afin qu’elle soit prise en charge précocement et que ses effets soient limités.

En savoir plus sur la fatigue et les cancers.


La diminution du désir sexuel (libido)

Il est fréquent que les personnes malades et leurs partenaires soient anxieux en raison du choc psychologique lié à la maladie, ainsi que de l’incertitude sur l’avenir (conséquences des traitements, peur de la récidive…). Ces préoccupations peuvent perturber leur intimité et l’expression de leur sexualité. Une personne déprimée peut se désinvestir sexuellement, alors que ses possibilités physiques sont conservées.

Par ailleurs, des traitements, comme certaines chimiothérapies et antidépresseurs, peuvent perturber et réduire le désir sexuel. Chez la femme, une baisse de la libido est habituelle pendant et au décours du traitement : plus de 50 % des cas jusqu’à 2 ou 3 ans après la fin du traitement. En général, ces effets secondaires disparaissent après la fin des traitements.



Les douleurs

La maladie, les traitements et leurs effets secondaires peuvent entraîner des douleurs physiques importantes induisant une modification voir un arrêt de la sexualité. La façon dont la douleur est perçue est un phénomène complexe. De nombreux processus psychologiques et émotionnels entrent en jeu.
La perturbation de l’équilibre hormonal de la femme qui peut être liée à une radiothérapie, à certaines chimiothérapies ou à une hormonothérapie, peut être responsable de douleurs au moment des rapports sexuels. Des soins et des conseils adaptés permettent de les soulager. Il est important de signaler ces douleurs à votre médecin ou à votre gynécologue.

En savoir plus sur les douleurs liées aux cancers.




La modification de l’image du corps

La perte des cheveux, la perte ou la prise de poids ou encore la mastectomie peuvent avoir une incidence sur la façon dont les personnes envisagent leur vie intime et sexuelle. Ces modifications peuvent nécessiter un temps d’adaptation (pour la personne ou pour le couple).

Après une mastectomie, l’impact physique et psychologique peut être important, et devenir un obstacle au contact physique et social. Affronter sa propre image dans le miroir et dans le regard de l’autre peut être un cap difficile à passer. Des solutions sont possibles pour faire face à ces difficultés.

Les troubles de la fertilité

La fertilité est la capacité biologique à avoir des enfants. La fertilité varie fortement d’un individu et d’un couple à l’autre. Au-delà de ces variations individuelles, la fertilité des femmes est maximale vers 20 ans et diminue ensuite progressivement jusqu’à 35 ans, plus rapidement après 35 ans, pour disparaître complètement autour de 45 ou 50 ans.

Le cancer du sein et ses traitements peuvent réduire la fertilité. Il est cependant important de bien différencier la fertilité et ses troubles éventuels (hypofertilité ou stérilité) de la capacité à mener une vie sexuelle satisfaisante (c’est-à-dire à ressentir et à donner du plaisir).

L'impact éventuel du cancer et de ses traitements sur la vie sexuelle actuelle et future et la fertilité sont des sujets qui doivent être évoqués avec le médecin, en particulier pour des jeunes patients n’ayant pas encore réalisé ou complètement achevé leur projet parental.



La ménopause précoce

Certains traitements du cancer sein (hormonothérapie, ablation, irradiation des ovaires, chimiothérapie) entraînent une ménopause précoce.
Les symptômes de la ménopause précoce sont les mêmes que ceux de la ménopause naturelle : bouffées de chaleur, transpiration excessive, sécheresse vaginale….

Ces conséquences de la ménopause peuvent gêner les relations sexuelles. Des soins adaptés permettent la plupart du temps de les soulager. Il est donc important de signaler ces troubles à votre médecin ou à votre gynécologue.


La communication au sein du couple

Si vous avez un(e) partenaire, lui parler de vous, de ce que vous ressentez face à la maladie et aux traitements et aussi de votre sexualité est le meilleur moyen de vous aider dans cette période de changement. Partager ses préoccupations permet d’assurer la communication et l’équilibre du couple. N’hésitez pas à aborder avec votre partenaire, vos craintes, vos difficultés, vos questions ou encore vos appréhensions concernant votre sexualité.

La sexualité est basée sur le vécu de chacun des partenaires du couple. Votre partenaire n’a pas systématiquement les mêmes réactions ou sentiments que vous face aux effets du cancer et des traitements. En ayant connaissance de vos inquiétudes ou de votre gêne par rapport à la mastectomie par exemple, votre partenaire peut aussi vous rassurer et vous aider à dédramatiser vos réactions face à la diminution de votre désir sexuel ou votre peur de ne plus être désirable à ses yeux.

Enfin, la sexualité dépend de facteurs physiologiques, mais aussi psychologiques et relationnels. Il est important d’explorer, avec l’aide de professionnels (gynécologues, sexologues, psychologues), les origines des troubles de la sexualité et les traiter à la fois d’un point de vue émotionnel et organique, tout en tenant compte des liens affectifs et sexuels qui existaient avant la maladie.


Relecture : Eliane Marx, psychologue clinicienne, CLCC Paul Strauss, Strasbourg.
santa santa santa santa santa santa





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Message par Annesaintremy le Jeu 13 Déc 2012 - 20:08

0+0 = la tête à toto!

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Message par ebjb le Mer 12 Déc 2012 - 19:09

Tu as raison de poser la question.C'est encore difficile d'en parler avec son médecin !
L'oncologue ? = même pas en rêve ! c'est pas du tout son truc !
La gynéco ? = oui si tu en as une et qui a du temps a te consacrer..
Le généraliste ? = C'est gênant !
Alors qui ?
Un ou une psy c'est mon point de vue,ET les copines de galère comme nous qui avons les mm problèmes que toi.
Ne te rends pas malade !Tout revient ! ton désir ,ta libido ,il suffit d’être patient .
Ton couple tiendra .
Je t'embrasse
ebjb

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Message par mamashaa le Mer 12 Déc 2012 - 10:09

BONJOUR DOC.BOB LEPONGE,

Que dire du sexe avec cette P..... de maladie !
Je suis pas "particuliérement " portée SUR ,mais c'est la vie le sexe non?
Bon je parle pas de partie de jambes en l'air ,quoique...Mais une relation normale avec son conjoint.
Avant l'arrivée de cette maladie,j'aimais faire l'amour avec mon conjoint.Nous étions collés -sérrés tous les soirs. Des tonnes d'imagination ,et beaucoup beaucoup de plaisir.
Beaucoup d'amour aussi ,
Nous nous entendons tres bien ,physiquement ,enfin je devrai dire ,nous nous entendIONS bien...
Je suis cancéreuse depuis 7 mois et à tout casser ,on a du faire l'amour moins de 5 fois !!Et mal en plus!
Il est maladroit ,ça m'enerve,il demande toujours ,si ça me fait mal ou??
Hier je lui ai hurlé:M....!J'ai un cancer du sein ,pas de la ch...!Excusez moi Doc ,et les filles de ce langage mais je suis excédée !
Quand vais je de nouveau une envie de faire l'amour ?
Quand ?Dans mon corps ?Vous comprenez??...
Qui a eu un retour de "flammes" à la fin de son traitement ? Ou pendant ?Est ce possible?
Notre couple ne résistera pas longtemps
Merci de m'avoir lu
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