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LE GINSENG DIMIN FATIGUE PDT TTT CANCER

Ven 6 Juil 2012 - 10:01 par Admin.Jen

"http://www.lanutrition.fr/les..."

"Le ginseng en médecine traditionnelle chinoise,est vu comme une plante énergisante et revitalisante"
Or des chercheurs ont montre que".... Voir lien ci dessus .
MERCI. "Guérir .Org". http://www.guerir.org. Smile Smile Razz Razz

Commentaires: 3

www.seinsermentsolidaire.com

Cancer du sein : Une mobilisation forte des professionnels de santé

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annonce Cancer du sein : Une mobilisation forte des professionnels de santé

Message par Admin.Jen le Sam 27 Avr 2013 - 12:16

Cancer du sein : Une mobilisation forte des professionnels de santé


lien:"http://www.ladepeche.fr/article/2013/04/26/1614244-cancer-du-sein-une-mobilisation-forte-des-professionnels-de-sante.html"

"En France, le cancer du sein est toujours le premier cancer chez la femme en nombre de nouveaux cas et de mortalité. Pourtant, détecté à un stade précoce, il peut non seulement [color=red]être guéri dans plus de 90 % des cas mais aussi être soigné r=red]r]par des traitements moins agressifs. Actuellement, malgré les progrès réalisés dans les traitements, le dépistage constitue toujours l'une des armes les plus efficaces de la lutte contre le cancer du sein.

Le dépistage du cancer du sein repose sur la mobilisation de plusieurs professionnels. Le médecin traitant joue un rôle clé. À partir de 50 ans, il vous informe sur le dépistage du cancer du sein. Avant cet âge et/ou si vous présentez des facteurs de risque particuliers, il vous oriente vers une surveillance adaptée. Si une anomalie est décelée lors d'une mammographie, il assure la coordination de votre prise en charge. Il peut aussi répondre à vos questions concernant le cancer du sein. Le gynécologue est un autre acteur central du dépistage du cancer du sein. Il pratique régulièrement un examen clinique des seins pour s'assurer que vous ne présentez pas de signes d'alerte (grosseur, rougeur…). Il peut vous orienter vers un radiologue, donner un avis sur les mammographies réalisées lors du dépistage, vous orienter en cas d'anomalie décelée à la mammographie et vous accompagner dans la démarche diagnostique.

Les structures de gestion en charge de l'organisation des dépistages gèrent le programme de dépistage organisé au niveau départemental ou interdépartemental. Ce sont elles qui envoient les courriers d'invitation à passer une mammographie. Elles ont aussi pour missions de : gérer et assurer la sécurité des fichiers des personnes ciblées par les dépistages, participer à l'information et à la sensibilisation des populations concernées, organiser la formation des médecins et autres professionnels de santé sur les dépistages, assurer le suivi des dépistages et veiller à la qualité du dispositif, collecter les données pour le pilotage et l'évaluation des programmes, et les transmettre aux autorités sanitaires centrales (Institut de veille sanitaire).

Le médecin du travail, lors des visites annuelles, d'embauche ou de reprise du travail, vous sensibilise à l'importance des dépistages, notamment celui du cancer du sein. En raison du caractère obligatoire de ces visites, il a l'opportunité de toucher des publics qui ne consultent pas, ou pas régulièrement, leur médecin traitant et échappent ainsi au parcours traditionnel de soins.

Les radiologues et centres de radiologie agréés : le dépistage organisé du cancer du sein comprend un examen clinique et une mammographie de chaque sein (face et profil) avec une double lecture des clichés. L'ensemble est pris en charge à 100 % par l'assurance maladie. Ces examens sont effectués par un professionnel agréé. Il s'agit d'un radiologue, exerçant en ville ou dans un établissement de santé, qui a reçu une formation complémentaire et dont les installations de mammographie sont conformes à la réglementation en vigueur en matière de contrôle de qualité. Vous pouvez le choisir librement sur une liste envoyée avec votre invitation au dépistage et actualisée tous les six mois.

Le Petit Bleu
MERCI A VOUS ............

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;Il n'y a personne qui soit née sous une mauvaise étoile,il n'y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel; .Sa Sainteté le Dalaï Lama
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Admin.Jen
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annonce OCTOBRE ROSE 2013 :QUOI DE NEUF ??

Message par Admin.Jen le Lun 4 Nov 2013 - 12:40

"Dr Marc Espié : 2013 n’aura pas été une année très riche en sénologie, il n’y a pas eu d’avancées spectaculaires en 2013 mais, vous savez, c’est souvent la somme de petits progrès qui font que l’on avance, ce sont rarement des scoops majeurs.
 
Il y a eu une tentative de désescalade dans un certain nombre de traitements, c’est un petit peu la tendance. Une désescalade dans la chirurgie avec la technique du ganglion sentinelle qui évidemment ne date pas de 2013 mais qui s’affine d’année en année dans ses indications, une tendance à la désescalade en radiothérapie où l’on va tendre à promouvoir des irradiations partielles du sein et ne plus irradier le sein dans sa totalité, c’est une tendance, ce n’est pas encore fait. Par exemple, sur Saint-Louis, nous avons un appareil qui permet de délivrer pendant le temps de l’intervention chirurgicale l’irradiation, et la dose de rayons qui est délivrée en une fois aurait nécessité auparavant  7 semaines de traitement. 

Ce sont des avancées dont le but est d’essayer de ne pas surtraiter les patientes mais tout le monde ne peut pas en bénéficier, il y a certains cas pour lesquels c’est raisonnable, d’autres cas pour lesquels ça ne le sera pas, donc on essaye de réduire l’agressivité des traitements.

En chimiothérapie, on essaye de mieux adapter les traitements aux profils de chaque tumeur pour chaque femme, c’est encore un vœu pieux mais nous travaillons dans ce sens là, pour adapter les chimiothérapies et les proposer aux femmes qui en ont vraiment besoin.

Et avec l’essor des thérapeutiques ciblées, nous avons de nouveaux médicaments pour traiter en fonction des caractéristiques propres de chaque tumeur. On parlait des patients qui surexpriment HER2, un facteur de croissance des épithéliums, vis-à-vis duquel on a maintenant toute une panoplie de médicaments commercialisés ou en développement, qui permettent de changer complètement le pronostic des tumeurs de ces femmes qui, avant, étaient très mauvais et qui retrouvent maintenant le même pronostic qu’un cancer du sein « banal ».


VIDAL : Qu’en est-il des traitements des cancers qui surexpriment HER2 ?



Dr Marc Espié : En 2013, d’un point de vue thérapeutique, les nouveautés se cantonnent surtout sur les cancers qui surexpriment HER2 avec de nouveaux anticorps monoclonaux comme le pertuzumab qu’on va utiliser en association avec le traztuzumab parce qu’il y a des études qui ont démontré, qu’en associant les deux, on réduisait les taux de rechutes. Donc la tendance va très certainement être à utiliser ces deux molécules en association en plus de la chimiothérapie. 
 
Nous avons en développement, toujours dans cette catégorie de cancers du sein, des chimiothérapies dites vectorisées : on a fabriqué une molécule qui associe le traztuzumab à une chimiothérapie, et qui va aller directement à l’intérieur des cellules cancéreuses qui surexpriment HER2 pour y libérer la chimiothérapie. Donc c’est un progrès, en tout cas  conceptuel, très important puisqu’on arrive à apporter au cœur de la cellule cancéreuse concernée la chimiothérapie tout en réduisant sa toxicité sur les autres cellules et en augmentant son efficacité puisqu’elle est directement dirigée contre cette cible. 
Les essais sont en cours, les produits ne sont pas encore commercialisés mais, c’est certainement une des avancées importantes, en tout cas théorique, de ces dernières années.
Je pense que 2015 verra la commercialisation de ce produit.
 
Les avancées portent essentiellement sur cette voie de surexpression d’HER2 et sur les voies de signalisation en aval de la membrane cellulaire, sur tout ce qui va interférer avec des enzymes notamment les tyrosines kinases, par des voix de signalisation de la cellule (PI3K / AKT / mTOR) qui aboutissent à réduire l’apoptose, augmenter la prolifération, augmenter l’angiogenèse, enfin tout ce qui permet à la cellule de se développer, notamment la cellule cancéreuse. 
Il y a plein de molécules en cours de développement pour bloquer toutes ces voix. Le problème est qu’il y a des milliers de voix et de multiples façons, non utilisées, pour les cellules cancéreuses de les contourner. Mais enfin il y a énormément de travail dans ce sens là.

 
VIDAL : Le traitement des cancers hormonodépendants a-t-il progressé ?



Dr Marc Espié : Concernant les cancers du sein hormonodépendants qui représentent la grosse majorité puisque ce sont 60 à 70 % des cancers du sein, nous dirons qu’en 2012-2013, on stagne.
Le « grand scoop » du congrès de San Antonio en décembre 2012 était d’augmenter la durée de prescription dutamoxifène chez les femmes dont la tumeur possède des récepteurs hormonodépendants.
Il y a deux études qui montrent avec un grand recul que proposer 10 ans de tamoxifène c’est mieux que d’en proposer 5. 
Etude méthodologiquement discutable, effets indésirables non négligeables et que l’on connaît bien du tamoxifène, donc on ne va pas franchir le pas tout de suite en tout cas de proposer à tout le monde 10 ans de tamoxifène à la place de 5 ans, mais on va se poser la question de savoir quelles femmes pourraient bénéficier de ces 10 ans plutôt que ces 5 ans.
 
Toujours dans le même ordre d’idée, en hormonothérapie, la 2e piste de réflexion intéressante a été de voir comment rendre à nouveau hormonosensible une tumeur qui devient non hormonosensible. 
Là se développent des médicaments que l’on appelle les inhibiteurs de mTOR, l’évérolimus a été commercialisé récemment dans cette indication puisqu’on a pu démontrer que, chez des patientes qui avaient une tumeur résistante aux inhibiteurs de l’aromatase (le métrozole ou l’anastrozole), en re-prescrivant une hormonothérapie, en l’occurrence l’exémestane, et en y ajoutant cet inhibiteur de mTOR, on arrivait à nouveau à obtenir une réponse. 

Donc ce sont des pistes pour arriver à contourner les mécanismes de résistances à l’hormonothérapie visant à rendre des cellules devenues résistantes à nouveau hormonosensibles.


VIDAL : Quels messages importants souhaiteriez-vous adresser aux médecins de ville concernant le cancer du sein ?



Dr Marc Espié : Le message fondamental est que ça reste un cancer très fréquent, je crois qu’il faut vraiment que tous les médecins aient ça en tête parce qu’il y a quand même encore plus de 50 000 nouveaux cas de cancers du sein par an en France et 11 000 femmes qui en meurent tous les ans
Donc certes, c’est un cancer qui est réputé comme étant de bon pronostic mais, de mon point de vue, qui n’est pas de si bon pronostic que cela et donc le dépistage précoce est pour moi fondamental parce qu’il va permettre de trouver des tumeurs plus petites, avec un meilleur pronostic et, j’espère, de pouvoir effectuer des traitements moins agressifs. 
Donc je crois qu’il faut rester convaincu de cela et ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain en raison des effets indésirables potentiels de ce dépistage, le dépistage reste pour moi essentiel.
 
Après, ce serait bien que l’on puisse voir avec les médecins généralistes comment ils pourraient s’impliquer d’avantage dans le suivi et la surveillance des femmes qui ont été atteintes par un cancer du sein. Sur Saint-Louis par exemple, nous avons mis sur pied un réseau de surveillance alternée mais dans ce réseau, nous avons beaucoup de gynécologues et peu de généralistes. 

Alors je comprends tout à fait les difficultés, les généralistes sont sollicités par de multitudes de réseaux, ils ont cinquante mille choses à faire, ils ne peuvent pas tout faire et on leur demande beaucoup mais, je pense qu’apprendre à palper les seins des femmes, c’est important, apprendre à lire une mammographie et à en comprendre le compte-rendu, c’est important et, toutes ces choses là, on les enseigne très peu à la faculté donc ça leur demande un effort supplémentaire pour ce tenir au courant sur des choses qu’ils n’ont pas apprises. 

Le message important est donc de travailler ensemble pour faire que les généralistes puissent participer à cette surveillance, surtout que ce sont eux qui connaissent le mieux les femmes qu’ils ont en face d’eux et que le contexte psychologique en termes d’accompagnement est tout à fait fondamental : le cancer du sein reste celui qui bouleverse le plus la vie des femmes parce que c’est une atteinte à la maternité, à la sexualité, à la fertilité enfin, à la féminité en général, ça reste un organe symbolique. Donc les généralistes ont toute leur place mais c’est compliqué de leur demander de faire des choses dont ils n’ont pas l’habitude.  
 
* Les liens d’intérêt du Dr Marc Espié sont accessibles sur le site dédié du Conseil de l’Ordre des Médecins
Sources : VIDAL


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MERCI A "http://www.vidal.fr/actualites/13425/cancer_du_sein_entretien_avec_marc_espie_directeur_du_centre_des_maladies_du_sein_a_l_hopital_saint_louis/"
"http://www.scoop.it/t/la-terre-le-corps/p/4010400699/cancer-du-sein-entretien-avec-marc-espie-directeur-du-centre-des-maladies-du-sein-a-l-hopital-saint-louis?hash=2a82efb3-7f79-4c2a-ba0d-35d738112e1a"

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